Ciclic - Actualités Thu, 27 Apr 2017 14:45:33 +0000 http://www.ciclic.fr/ Rencontre avec Nicole Caligaris http://www.ciclic.fr//actualites/rencontre-avec-nicole-caligaris <p><span class="chapo">La librairie La boîte à livres vous invite à une rencontre avec Nicole Caligaris autour de son ouvrage<em>&nbsp;Les samothraces</em>, un leporello dépliable sur 6,60m de long paru sous le label Othello (Le Nouvel Attila). Cette soirée est organisée dans le cadre de sa résidence au Petit Faucheux,&nbsp;scène de musiques actuelles de Tours.&nbsp;</span><strong><br /><br /></strong><strong></strong></p><blockquote><p><span>Depuis le mois d'octobre 2016, et jusqu'à juin 2017, Nicole Caligaris est auteure associée au Petit Faucheux, avec le soutien de Ciclic. Elle partage son temps entre un projet d'écritures improvisées et des rencontres avec le public.&nbsp;</span></p></blockquote><p>&nbsp;</p><p>"Chant de survie, roman choral, manifeste d’une horde en mouvement,&nbsp;<strong><em>Les Samothraces</em></strong>&nbsp;est le cri poussé par trois femmes qui incarnent le visage et la voix d’un cœur anonyme de migrants : Madame Pépite, Sambre et Sissi la Starine ont tout, dans le désespoir comme dans la parole, des premiers personnages beckettiens sur cette route jalonnée d’obstacles et à jamais inachevée. Mais l’Auteur a aussi puisé au lexique des poètes ultramarins St John Perse et Victor Segalen.</p><p>Ce texte épique est découpé en stations : la demande de visa, l’autobus surchargé, la barque du passeur, le camp de transit, les geôles<br />policières. Toujours en mouvement, écrasées les unes contre les autres, ne progressant jamais, échouant souvent, ces femmes mettent en mots le désordre du monde dans un style lyrique et panique, dynamitant la langue comme les cahots de ce voyage dont on ne voit jamais le bout.</p><p><em>Samothrace</em>… ironiquement tiré du nom de la statue découverte en 1863 sur l’île grecque de Samothrace : statue de la déesse ailée Niké, personnification de la victoire…"</p><p><span>À noter la réédition, au Nouvel Attila, du premier roman de Nicole Caligaris,&nbsp;</span><em>La Scie patriotique</em><span>, dans une édition augmentée des gravures de Denis Pouppeville qui l’avaient inspiré.</span></p><p><em><img src="http://livre.ciclic.fr/sites/default/files/samothraces_cv-rvb.jpg" width="100" height="194" style="float: left;" /><br />Les Samothraces</em> de Nicole Caligaris<br />Paris : Éditions Le Nouvel Attila-Label Othello, 2016<br />ISBN : 979-10-95244-05-9 <br />Leporello de 14x28cm dépliable sur 6,60m de long. - Prix : 27€</p><p>&nbsp;</p><p><br /><br /></p><p><strong style="text-align: justify;"><br /></strong></p><img src="http://www.ciclic.fr/sites/default/files/styles/medium/public/nicole_caligaris.jpg"/> Wed, 26 Apr 2017 11:43:25 +0200 http://www.ciclic.fr/actualites/rencontre-avec-nicole-caligaris actualites Résultats de la commission professionnelle - court métrage d'animation 2017 http://www.ciclic.fr//actualites/resultats-de-la-commission-professionnelle-court-metrage-d-animation-2017 <p>Le 18 avril 2017, les membres du jury animation se sont réunis pour rencontrer les porteurs des projets présélectionnés.&nbsp;<br />Les lauréats auront ainsi la chance de bénéficier d’un soutien à la production de Ciclic - Région Centre-Val de Loire ainsi que d’une résidence.&nbsp;<br /><br />Ce sont donc trois films qui ont reçu un avis favorable &nbsp;:&nbsp;<br /><br />- <em><strong>L'Heure de l'ours</strong></em> d'Agnès Patron (Sacrebleu Productions)<br />- <em><strong>Mon tigre</strong></em> de Jean-Jean Arnoux (L'Image d'Après)<br />-<em><strong> Trona Pinnacles</strong></em> de Mathilde Parquet (Girelle Production)<br /><br /><br /><br />&nbsp;</p><img src="http://www.ciclic.fr/sites/default/files/styles/medium/public"/> Mon, 24 Apr 2017 14:17:24 +0200 http://www.ciclic.fr/actualites/resultats-de-la-commission-professionnelle-court-metrage-d-animation-2017 actualites "Inspirez ! Conspirez !" : rencontre avec Terreur Graphique http://www.ciclic.fr//actualites/inspirez-conspirez-rencontre-avec-terreur-graphique <p class="chapo">Fin mars, pour le premier rendez-vous, Ciclic vous invitait à&nbsp;<span>venir faire connaissance avec Terreur Graphique, son œuvre et découvrir son projet de création</span>. Pour cette deuxième rencontre qui se déroule à La maison de la BD de Blois, le dessinateur-scénariste présente plus précisément&nbsp;son projet&nbsp;<em>Inspirez ! Conspirez ! (la conspiration est un sport de combat)</em>* et son travail au sein du Labo de Ciclic.</p><p>Depuis le 28 mars,&nbsp;Terreur Graphique a investi le Labo de création de Ciclic, avec son projet&nbsp;<em>Inspirez ! Conspirez ! (la conspiration est un sport de combat)</em>, dont vous pouvez découvrir un épisode chaque mardi durant cinq mois. Une chronique hebdomadaire autour du thème du complot et de la conspiration, un écho décalé, un regard vif, acerbe et plein d'humour sur une actualité politique française et internationale qui, c'est le moins que l'on puisse dire, ne manque pas en ce moment de sources d'inspirations sur le sujet.</p><p>Plusieurs rencontres sont proposées, animées par Laurent Gerbier, maître de conférences en philosophie à l’Université François-Rabelais de Tours. Elles se déroulent dans différents lieux de la région dédiés à la bande dessinée, afin de rencontrer Terreur Graphique, de découvrir son projet et son univers artistique, mais aussi ses influences et le "champ" dans lequel il s'inscrit – pour reprendre un terme bourdieusien, écho direct au sous titre du projet de Terreur Graphique, qui n'est pas sans évoquer le film que Pierre Carles consacra en 2001 à Pierre Bourdieu "La sociologie est un sport de combat". Ce champ que l'on nomme&nbsp;la "bande dessinée du réel", où l'on trouve de multiples approches du monde contemporain, de la carricature politique à l'approche journaltistique, en passant par less carnets de voyages ou bien encore les témoignages biographiques.</p><p>Ciclic vous invite, pour ce deuxième rendez-vous, à venir faire connaissance avec l'auteur et découvrir son projet de création au sein du Labo de création.&nbsp;Cette soirée est animée par&nbsp;Laurent Gerbier, enseignant-chercheur à l'Université François-Rabelais de Tours et membre du Laboratoire InTRu (Interactions, transfers, ruptures artistiques et culturels).</p><p>*à découvrir dès à présent dans le&nbsp;<a href="http://livre.ciclic.fr/labo-de-creation/le-labo-de-creation/inspirez-conspirez-par-terreur-graphique">Labo de création de Ciclic</a></p><img src="http://www.ciclic.fr/sites/default/files/styles/medium/public/collage_tg.jpg"/> Fri, 21 Apr 2017 16:50:26 +0200 http://www.ciclic.fr/actualites/inspirez-conspirez-rencontre-avec-terreur-graphique actualites Sélections cannoises : en compétition pour la Palme http://www.ciclic.fr//actualites/selections-cannoises-en-competition-pour-la-palme <p class="chapo">Le Festival de Cannes s'annonce déjà comme un cru exceptionnel pour les films soutenus par Ciclic et la Région Centre-Val de Loire, <span>depuis les annonces de la sélection oficielle jeudi 13 avril</span>. En effet, deux films soutenus concourront pour une Palme : <em>120 battements par minute</em> de Robin Campillo et le court métrage <em>Pépé le Morse</em> de Lucrèce Andreae. Ils sont rejoints par <em>Après la guerre</em>, premier long métrage de la réalisatrice Annarita Zambrano dans la section Un Certain Regard.&nbsp;</p><p>Ciclic renoue avec la prestigieuse compétition officielle grâce aux <strong><em><a title="Fiche film" href="http://www.ciclic.fr/catalogue/120-battements-par-minute" target="_blank">120 battements par minute</a></em> de Robin Campillo</strong>, qui se mesurera à 17 autres films internationaux. Ce réalisateur qui signe son 4e long métrage, se voit distinguer pour la première fois dans la sélection officielle, mais ce n'est pas un inconnu en région Centre-Val de Loire. Le compagnonnage date de son premier long métrage, <em>Les Revenants</em> (2004). Ce film fantastique qui a ensuite donné lieu à la série à succès de Canal+ s'est tourné à Tours, pendant l'été de la canicule (2003). Ceux qui l'ont vu s'en souviennent, une rue Nationale déserte, envahie par des "revenants" sous un soleil éclatant. Cette fois, Robin Campillo est tout à fait dans le réel puisque <em>120 battements par minute</em> s'intéresse aux début de l'association d'Act Up et de ses militants, à leur lutte contre ce nouveau virus dévastateur, le SIDA, dans les années 1980-1990. Ce film, produit par les Films de Pierre, a bénéficié d'une aide à la production et s'est tourné à Orléans,&nbsp;notamment à l'Hôpital de la Source,&nbsp;du 21 septembre au 6 octobre 2016. 7 techniciens locaux, plusieurs petits rôles et des figurants ont intégré l'équipe du film.&nbsp;</p><p>La sélection "Un Certain Regard" a retenu, quant à elle, <strong><em><a title="Fiche film" href="http://www.ciclic.fr/catalogue/apres-la-guerre" target="_blank">Après la guerre</a>&nbsp;<span>d'Annarita Zambrano</span></em></strong>. Ce premier long métrage, soutenu à l'écriture et produit par Sensito films, s'intéresse au destin de Marco, ex-militant de gauche, condamné pour meurtre et réfugié en France depuis 20 ans. Pour être soupçonné d’avoir commandité un attentat à Bologne, il est obligé de prendre la fuite avec Viola sa fille de 15 ans. Sa vie bascule à tout jamais, ainsi que celle de sa famille en Italie qui se retrouve à payer pour ses fautes passées. Annarita Zambrano est une&nbsp;jeune réalisatrice qui s'était déjà fait remarquer dans le format court, avec <em>Ophélia</em> en compétition officielle du court métrage.&nbsp;</p><p>Compétition dans laquelle on retrouve cette année, <strong><em>Pépé le Morse</em> de Lucrèce Andreae</strong>, court métrage soutenu et accueilli à la résidence Ciclic Animation. Chose d'autant plus remarquable que c'est le seul film d'animation de ces sélections. Produit par Caïmans productions, le film a été réalisé en residence à Vendôme, du 28 septembre 2015 au 31 mars 2016.&nbsp;</p><p>Place au documentaire avec la sélection du film de <strong>Maryam Goormaghtigh,<em><a href="http://www.ciclic.fr/catalogue/avant-la-fin-de-l-ete"> Avant la fin de l'été</a>&nbsp;</em></strong>dans la sélection ACID. Ce premier long métrage, soutenu à l'écriture et produit par 4 à 4 productions, nous entraine dans un voyage un peu fou à travers la France.&nbsp;Après cinq ans d'études à Paris, Arash ne s'est pas fait à la vie française et a décidé de retourner vivre en Iran. Espérant secrètement le faire changer d'avis, ses deux amis, Hossein et Ashkan, le convainquent de faire un dernier voyage. Du Nord au Sud, rencontres, discussions et séances de drague se succèdent et offrent à chacun l'occasion de faire le point.</p><p>Une belle histoire de cinéma s'écrit en région Centre-Val de Loire.&nbsp;</p><img src="http://www.ciclic.fr/sites/default/files/styles/medium/public"/> Fri, 14 Apr 2017 11:33:11 +0200 http://www.ciclic.fr/actualites/selections-cannoises-en-competition-pour-la-palme actualites Christian Garcin en séjour d'auteur au Musée Balzac, Château de Saché (37) http://www.ciclic.fr//vie-du-livre/projets-d-auteurs/les-auteurs-presents/christian-garcin-en-sejour-d-auteur-au-musee-balzac-chateau-de-sache-37 <p class="chapo">Le Musée Balzac accueille Christian Garcin pour un&nbsp;séjour littéraire, un projet qui vise à créer des liens entre lieux dédiés à la mémoire d'écrivains et auteurs contemporains.</p><p>En mai, durant 4 jours, Christian Garcin découvrira de manière privilégiée le lieu, écrira un court texte sur un détail de la vie de Balzac ou de son&nbsp;œuvre et, bien sûr, donnera un temps de restitution de sa création. Sans oublier un temps de sensibilisation en direction des publics scolaires.&nbsp;</p><blockquote><ul><li>Restitution publique le dimanche 17 septembre 2017 : lecture de Christian Garcin au Musée Balzac</li><li>Rencontre scolaire le lundi 18 septembre autour du texte écrit durant son séjour.</li></ul></blockquote><p><strong>Musée de Balzac - Château de Saché<br /></strong>Au cœur de la Touraine, le château de Saché est l'un des lieux d'inspiration privilégiés d'Honoré de Balzac. Né à Tours en 1799, l'auteur de la Comédie Humaine reste toute sa vie fidèle à sa région natale. De 1825 à 1848, il rend ainsi régulièrement visite à Jean Margonne, ami de ses parents, dans son château de Saché.&nbsp;</p><p>Balzac y trouve le silence et l'austérité qui, loin des turbulences de la vie parisienne et de ses soucis financiers, lui permettent de travailler de douze à seize heures par jour.&nbsp;<em>Le Père Goriot, Louis Lambert, César Birotteau</em>&nbsp;ou encore Illusions perdues sont en partie rédigés dans sa petite chambre du second étage. Saché sert également l'inspiration de Balzac qui situe son roman Le lys dans la vallée dans le cadre idyllique de la vallée de l'Indre :</p><blockquote><p>"<em>Ne me demandez plus pourquoi j'aime la Touraine. Je ne l'aime ni comme on aime son berceau, ni comme on aime une oasis dans le désert ; je l'aime comme un artiste aime l'art</em>"<br />Le lys dans la vallée (1836).</p></blockquote><p>Ce lieu présente un étonnant fonds littéraire sur Balzac avec des éditions originales de ses œuvres, manuscrits et épreuves corrigées de la main de Balzac. Un fond littéraire est également disponible à la Bibliothèque municipale de Tours.</p><blockquote><address>Musée Balzac - Château de Saché<br />Rue du Château<br />37190 Saché<br />02 47 26 86 50</address></blockquote><img src="http://www.ciclic.fr/sites/default/files/styles/medium/public/800px-christian_garcin_-_comedie_du_livre_2011_-_montpellier_-_p1160229.jpg"/> Wed, 12 Apr 2017 16:07:42 +0200 http://www.ciclic.fr/vie-du-livre/projets-d-auteurs/les-auteurs-presents/christian-garcin-en-sejour-d-auteur-au-musee-balzac-chateau-de-sache-37 actualites Les Maroquineries de l'Indre http://www.ciclic.fr//maroquineries <p class="chapo">Les Établissements Nicolas qui deviendront "Les Maroquineries de l’Indre" au milieu des années 1960, font partie intégrante de l’histoire et de la tradition des métiers du cuir à Issoudun. A l'occasion de&nbsp;l'exposition "Louis Vuitton, 100 ans de maroquinerie"&nbsp;qui s'est tenue au&nbsp;Musée Saint-Roch d'Issoudun, focus sur cette entreprise familiale qui a débuté en 1916 son activité de maroquinerie dans la ville.</p><p>Dès le Moyen-Âge, Issoudun est connu pour ses travailleurs du cuir que ce soit les parcheminiers, les mégissiers, les tanneurs. C’est une activité prospère. Au 18e siècle, la rivière la Théols est forcée pour que les artisans puissent s’installer sur ses rives. De nombreux élevages de moutons dans la Champagne berrichonne autour d’Issoudun ont favorisé l’implantation et la mise en place de tanneries et de mégisseries à Issoudun. Les créations de mégisseries ont elles-mêmes entrainé la création de maroquinerie.</p><p>C’est ainsi qu’en 1916, Emilien Nicolas fonde l’entreprise familiale "Les Établissements Nicolas". Son fils, Daniel Nicolas, né en 1923, commence le métier en 1942. Alors qu’il se destinait à la marine marchande, c’est plutôt du côté de la maroquinerie familiale qu’il s’oriente après des années d’enfance où il s’amusait dans les ateliers à monter des boutons-pression ou fabriquer des porte-monnaie.</p><p>En 1966, Daniel Nicolas reprend l’entreprise familiale qui devient alors "Les Maroquineries de l’Indre". En 1972, les ateliers de la place de la Croix de Pierre devenus trop petits pour la modernisation et la rationalisation de l’activité, sont déplacés vers les nouveaux locaux de l’entreprise, route de Migny.</p><p>Cette nouvelle usine marque un tournant dans les activités de l’entreprise familiale. Le nombre d’employés passe de 125 à 170 ouvriers (75% de femmes et 25% d’hommes). La productivité augmente de 25% et jusqu’en 1980 l’établissement tourne à plein régime. La décennie 1980 marque cependant un ralentissement pour la maroquinerie française en général, que ce soit pour la fabrication ou le commerce. Beaucoup de maisons disparaissent et ne s’en sortent que les usines travaillant à l’exportation et dans le luxe.</p><p>C’est dans ce contexte qu’à la fin 1988, "Les Maroquineries de l’Indre", déjà sous-traitantes pour Vuitton, sont vendues à la marque de haut luxe. Des 450 employés que compte "Les Maroquineries de l’Indre" tous seront embauchés chez Vuitton.</p><img src="http://www.ciclic.fr/sites/default/files/styles/medium/public"/> Wed, 12 Apr 2017 11:08:56 +0200 http://www.ciclic.fr/maroquineries actualites « De divagations en digressions » exposition de planches originales de Rémi Farnos http://www.ciclic.fr//actualites/de-divagations-en-digressions-exposition-de-planches-originales-de-remi-farnos <p class="chapo">Lors de sa résidence à la Maison des écritures, l'<span>auteur de bande dessinée Rémi Farnos</span> poursuit la réalisation de son album&nbsp;<em>Les héritiers de l'Urraca. </em>Durant plus d'un mois, vous pourrez découvrir à la médiathèque de Tours, les planches originales de cet ouvrage en cours de création.&nbsp;</p><p><em>Les fabuleuses histoires du capitaine Sherman,&nbsp;</em>tel est le titre de la série de bandes dessinées amorcée par Rémi Farnos, qui retrace les aventures du pirate Sherman, à la recherche d'un mystérieux trésor. Le premier tome,&nbsp;<em>Les héritiers de l'Urraca</em>, dont le scénario est déjà écrit, sera publié à la rentrée 2017 par&nbsp;Monsieur Ed.,&nbsp;éditeur québécois. Rémi Farnos poursuit sa réalisation durant ses quatre mois de résidence au sein de la Maison des Écritures.&nbsp;</p><p><em>Les héritiers de l’Urraca</em>, met en scène un capitaine pirate qui raconte si bien les récits de trésors que ses hommes le suivent aux quatre coins du globe. Le capitaine Sherman, insatiable de racontars, mène son bateau par le bout du nez, à tel point qu’il est difficile de cerner le vrai du faux. Toujours allant de digressions en digressions, le livre est chapitré de telle sorte que chaque nouvelle histoire dans l’histoire est mise en relief par un changement graphique approprié. Cette exposition met en avant ce processus de digression.</p><p><span>Un projet de création soutenu par Ciclic dans le cadre du dispositif "auteur associé".&nbsp;</span></p><img src="http://www.ciclic.fr/sites/default/files/styles/medium/public/les_heritiers_de_lurraco.jpg"/> Mon, 10 Apr 2017 17:20:40 +0200 http://www.ciclic.fr/actualites/de-divagations-en-digressions-exposition-de-planches-originales-de-remi-farnos actualites Convergences Rabelaisiennes - Entretien avec Hélène Gaudy http://www.ciclic.fr//actualites/convergences-rabelaisiennes-entretien-avec-helene-gaudy <p class="Corps chapo" align="center">L'auteure Hélène Gaudy a séjourné au musée Rabelais – La Devinière, pour découvrir les lieux et retrouver ainsi la mémoire de son illustre prédécesseur. Ce séjour lui a permis de composer un texte inspiré du lieu où François Rabelais passa son enfance. En attendant, la rencontre du dimanche 2 avril où Hélène Gaudy nous dévoilera son texte inédit, intitulé&nbsp;<em>La maison est un peu étroite pour tant de monde,</em> Ciclic vous propose de découvrir l'entretien réalisé par Nathanaël Gobenceaux.</p><p class="Corps" align="center">Hélène Gaudy livre à Nathanaël Gobenceaux s<span>on rapport à Rabelais et à la Renaissance, et ses impressions de visite à La Devinière.</span>&nbsp;</p><ul><li><h4>RABELAIS 1 –&nbsp;<em>Rabelais est un souvenir d’enfance.</em></h4></li></ul><p class="Corps">Rabelais est un souvenir d’enfance. Je n’ai à cette époque-là pas lu ses livres en entier, plutôt des extraits, des incursions — mais la porte est restée entrouverte. Le Moyen-Âge et la Renaissance, comme beaucoup d’enfants, me fascinaient. Je rêvais de machines à remonter le temps. Je me souviens surtout d’un fourmillement, que l’on retrouve chez Bruegel, chez Bosch. J’avais l’image d’une multitude de personnages.<br /><span style="font-family: websitefont, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 21px;">&nbsp;</span></p><ul><li><h4>RABELAIS 2 –&nbsp;<em>Relire Rabelais à La Devinière.</em></h4></li></ul><p class="Corps">Relire Rabelais à La Devinière, ou dans la perspective de m’y rendre, c’est l’ancrer dans un paysage et, par contraste, dans une époque — puisque les changements du lieu ramènent aussi le texte à son temps.</p><p class="Corps">En le relisant aujourd’hui, avant de me rendre au musée, je me suis rendu compte que les personnages n’étaient pas si nombreux que dans mon souvenir, les scènes, pas si foisonnantes. C’est sans doute aussi la langue, ce vivier extraordinaire de mots et d’expressions, qui m’avait donné cette impression. Elle crée cet effet de polyphonie, de cacophonie parfois. Dans mon imaginaire d’enfant, elle avait peuplé le monde de Gargantua et de Pantagruel bien plus qu’il ne l’était.<strong></strong></p><p class="Corps">Aujourd’hui, je suis peut-être plus sensible à cette langue en elle-même. Avant, elle faisait tout à fait corps avec les personnages, le récit. J’écoute davantage ses consonances, ses particularités.</p><p class="Corps">Cet écart entre cette langue et celle que l’on parle aujourd’hui, entre ce qu’a été ce lieu — La Devinière — et ce qu’il est maintenant, m’a ouvert de nouvelles perspectives : je ne lis plus les livres de Rabelais seulement pour ce qu’ils racontent, mais aussi pour éclairer le temps qui nous sépare de lui.<strong></strong></p><p class="Corps">&nbsp;</p><ul><li><h4>RABELAIS 3 –&nbsp;<em>Retour vers les classiques.</em></h4></li></ul><p>J’ai une affection particulière pour les choses un peu sinistres mais ça n’exclut pas forcément l’humour, au contraire ! Celui de Rabelais, d’ailleurs, est souvent noir et franchement grinçant.</p><p class="Corps">N’ayant pas fait d’études de lettres, j’ai eu très peu de lectures «&nbsp;obligées&nbsp;». Je suis d’abord allée vers ce qui m’attirait le plus spontanément, essentiellement la littérature du XXe siècle et la littérature contemporaine. Mais, peu à peu, je retourne en arrière, je découvre sur le tard beaucoup de «&nbsp;classiques&nbsp;» que je ne vois sûrement pas de la même façon que si je les avais lus, étudiante, dans le cadre d’un corpus plus large. Ils s’inscrivent, au contraire, chacun dans une période de ma vie, avec lesquelles ils trouvent souvent des échos.</p><p class="Corps">Puisque Rabelais revient maintenant, j’y cherche forcément des liens avec des questions que je me pose, des thèmes qui me concernent. C’est aussi là-dessus que j’écris : comment, en croyant travailler sur un auteur, on se retrouve parfois à éclairer des zones d’ombre qui nous appartiennent — et ce rire, ce grand rire étrange, perturbant parfois, en fait partie.</p><p class="Corps">Les grands livres ont pour moi cet aspect poreux, mouvant. Ils changent sans cesse de forme selon la personne qui les ouvre, le moment et même le lieu où on les lit.</p><p class="Corps">&nbsp;</p><ul><li><h4>LA RENAISSANCE 1&nbsp;–&nbsp;<em><em>À cette époque-là, on est perpétuellement dans cette balance entre le réel et la fiction</em>.</em></h4></li></ul><p>Cette époque est aussi celle d’un considérable élargissement du monde occidental, de ce qu’on a appelé «&nbsp;les grandes explorations&nbsp;». Sur le plan iconographique, elle nous a laissé des merveilles, les cartes réalisées par les dessinateurs qui accompagnaient les équipages, enluminées de motifs qui disent autant l’envie de découvrir que l’ignorance qu’on avait encore des terres étrangères. Elles étaient peuplées de monstres, d’indigènes effrayants, d’animaux qu’on représentait en remplissant les vides de la mémoire.</p><p>À cette époque-là, on est perpétuellement dans cette balance entre le réel, nourri des avancées de la science, de la géographie, et la fiction, puisque la part d’ignorance a sans cesse besoin d’être comblée. L’invention de l’Utopie, des mondes imaginaires prend place dans cet entre-deux.</p><p class="Corps"><strong>&nbsp;</strong></p><ul><li><h4>LA RENAISSANCE 2 –&nbsp;<em>Notre façon de voir le monde vient en grande partie de cette époque-là.</em></h4></li></ul><p class="Corps">En travaillant sur ces documents et sur les tableaux des artistes qui, à cette époque-là, glorifiaient la figure des explorateurs, j’ai pris conscience, aussi, de la dimension politique de tout voyage d’exploration, de la domination sans partage qu’a exercée l’Occident, de ce que la question du voyage, de l’autre, de l’étranger, est aussi presque toujours une affaire de pouvoir.</p><p class="Corps">C’est aussi l’époque où s’installe le terme «&nbsp;paysage&nbsp;» — comment on se positionne par rapport à ce qui nous entoure, comment on le transforme, comment naissent les notions qui nous permettent de déclarer qu’un lieu est beau ou ne l’est pas, de démêler les rapports complexes entre l’art et la nature. Notre façon de voir le monde vient en grande partie de cette époque-là. À cet égard, cette littérature est un formidable laboratoire pour comprendre l’évolution de notre regard. <strong></strong></p><h4 class="Corps">&nbsp;</h4><ul><li><h4>LA DEVINIERE 1 – <em>Le lieu est souvent le biais par lequel j’arrive à saisir quelque chose.</em></h4></li></ul><p class="Corps">Je ne connaissais pas La Devinière mais la première fois que j’en ai entendu parler, j’ai eu très envie de la découvrir parce que le lieu est souvent le biais par lequel j’arrive à saisir quelque chose, l’angle que j’adopte pour écrire. Je suis incapable d’écrire sur un «&nbsp;sujet&nbsp;» ou un personnage s’il n’y a pas un lieu, qui me parle, où les ancrer. La visite de La Devinière me donne donc, tout naturellement, une entrée concrète dans l’univers de Rabelais.</p><p class="Corps">J’aime cette idée que la maison est un point de contact entre Rabelais et nous. C’est tangible et cela me permet, aussi, de remonter à ma mesure dans le temps.</p><p class="Corps"><strong>&nbsp;</strong></p><ul><li><h4>LA DEVINIERE 2 –&nbsp;<em>Cette lumière vraiment particulière.</em></h4></li></ul><p class="Corps">J’ai surtout souvenir de la lumière. Elle m’avait frappée, déjà, sur les images que j’avais vues, et je pensais qu’elle dépendait des circonstances, de la patience du photographe. Mais pendant les trois jours que j’y ai passés, elle était là, cette lumière vraiment particulière, chaude, orangée, très changeante. On peut se dire que Rabelais a vu la même lumière. C’est ce genre de points de contact qui permettent de rapprocher de soi un auteur, une œuvre, qui déclenchent une émotion, une écriture.</p><p class="Corps"><strong>&nbsp;</strong></p><ul><li><h4>LA DEVINIERE 3 –&nbsp;<em>On fabrique toujours les paysages des livres que l’on lit avec des fragments de lieux qu’on a connus.</em></h4></li></ul><p class="Corps">La confrontation aux lieux d’écrivains révèle surtout notre besoin, pour comprendre un auteur, de partager avec lui, pour un temps, un territoire. Ils nous donnent un décor où ancrer un livre et un auteur, ou projeter nos attentes, les incarner. Une maison, c’est intime, c’est un éclairage quotidien, physique.</p><p class="Corps">Avec le temps, ces lieux peuvent s’inviter dans la lecture. On fabrique toujours les paysages des livres que l’on lit avec des fragments de lieux qu’on a connus et souvent, ces lieux-là, ces maisons qui ont vu naître les auteurs ou les livres, deviennent des morceaux de décors qui se recomposent à la lecture.</p><p class="Corps">Ce qui est aussi très révélateur, c’est la façon dont nous mettons ces lieux en scène. C’est très variable selon les lieux et les époques — on n’avait pas du tout la même façon de transformer un lieu pour aboutir à ce qu’on veut faire passer pour une forme d’authenticité dans les années 1970, par exemple, qu’aujourd’hui.</p><p class="Corps">Mais au-delà de ces réflexions, il y a des choses qui vont davantage du côté de l’émotion, de ce qui passe, sans qu’on puisse toujours le contrôler, à travers les mailles — la lumière est de celles-là.</p><p class="Corps"><strong>&nbsp;</strong></p><ul><li><h4>LA DEVINIERE 4 – <em>À la Devinière, c’est l’œuvre qui est la première entrée.</em></h4></li></ul><p class="Corps">J’ai surtout fréquenté les lieux de mémoire tout court, liés à la seconde guerre mondiale et à la Shoah, sur lesquels j’ai écrit dans mon dernier livre. Mais je me suis rendu compte, en visitant aussi quelques maisons d’écrivains ou d’hommes célèbres (le bureau de Schindler à Cracovie, la maison de Victor Hugo, celle de Giono…), qu’il y a souvent un point commun à ces lieux : donner l’aspect d’un lieu intime à un lieu public.</p><p class="Corps">Dans certains, cette illusion est soigneusement entretenue : on «&nbsp;reconstitue&nbsp;» les traces de la vie, on pose un cahier ouvert sur le bureau, on fait tout pour laisser penser que celle ou celui qui a vécu là pourrait, d’un instant à l’autre, revenir. Mais la nécessité même de cette mise en scène souligne l’absence. Plus l’écrivain est loin de nous, plus il fait partie du «&nbsp;patrimoine&nbsp;», plus on multiplie les artifices, et plus il nous échappe.</p><p class="Corps">J’essaie de voir ce qui surnage et ce qui, au contraire, est dérobé au regard et à l’émotion par une mise en scène trop prégnante.</p><p class="Corps">À la Devinière, je n’ai pas senti cette volonté de reconstitution d’une intimité. C’est l’œuvre qui est la première entrée. Mais il y a, toujours, quelque chose qui flotte entre ces murs, dans cette lumière inchangée — un paysage fécond, ordonné comme une miniature, qui n’a besoin de rien d’autre pour nous parler.</p><p class="Corps">&nbsp;</p><ul><li><h4>QUELQUES AUTEURS – Quelle influence des auteurs du patrimoine littéraire&nbsp;?</h4></li></ul><p class="Corps">Elle est difficile à démêler. Les auteurs s’influencent les uns les autres depuis tellement longtemps ! Certains auteurs «&nbsp;classiques&nbsp;» en ont influencé d’autres, qui nous influencent à leur tour…</p><p class="Corps">Après, il y a des rencontres avec des textes qui marquent durablement et dont l’influence est plus consciente.</p><p class="Corps">J’ai longtemps été passionnée par la mythologie quand j’étais enfant — L’Iliade, l’Odyssée, les mythes grecs. Je leur dois peut-être un goût pour la construction de mondes, qu’ils soient réels ou imaginaires.</p><p class="Corps">Bien plus tard, il y a eu Flaubert — sa langue m’a «&nbsp;parlé&nbsp;» à une époque de ma vie où je ne me serais pas forcément crue prête à l’entendre.</p><p class="Corps">Puis Proust, qui m’a laissé, du fait aussi, certainement, de la longueur de <em>La Recherche</em>, des images particulièrement tenaces — il me semble que l’une des forces de la littérature est, ainsi, de dérouler sur des pages et des pages des impressions, des sensations que l’émotion comme la mémoire condensent en un instant. La durée de la lecture et de l’écriture, cette longue immersion, cette réintroduction du temps dans ce qui est de l’ordre de la fulgurance, les grave en nous très profondément.</p><p class="Corps">J’aime ce temps que donne le texte. Je ne suis pas quelqu’un qui arrive à faire passer quelque chose dans l’immédiateté, la spontanéité. C’est pour cela que mon expérience de la photographie, même si elle est précieuse pour écrire, est toujours décevante. J’aime revenir, effacer, déplacer, reprendre. Pour moi, ce sont ces étapes, ce mouvement qui permettent de s’approcher de ce qu’on veut écrire. Et les livres qui se déploient lentement permettent, quand on les lit, d’expérimenter cela, physiquement.</p><p class="Corps"><strong>&nbsp;</strong></p><ul><li><h4>LE TEXTE – <em>Quand on est plongé dans un lieu, on a le sentiment qu’il ne sert à rien de le décrire.</em></h4></li></ul><p class="Corps">Quand j’écris à partir d’un lieu où je ne reviendrai pas avant un certain temps, j’essaie toujours de prendre des notes, de garder vives des impressions. Quand on est plongé dans un lieu, il nous paraît unique, évident, on a le sentiment qu’il ne sert à rien de le décrire. Mais dès qu’on s’en éloigne, on comprend l’importance des notes les plus dérisoires. Elles sont des ancrages pour explorer, aussi, ce que le lieu devient avec le temps, la façon dont la mémoire le transforme.</p><p class="Corps">Il est souvent difficile d’avoir une appréhension juste d’un lieu (surtout quand il est loin de nous, par son histoire, ou dans l’espace), mais on peut toujours explorer ces strates, la façon dont elles se superposent. Ainsi, on questionne aussi notre propre mémoire, la formation de nos images mentales. C’est dans ces métamorphoses qu’un lieu commence à nous appartenir ou à nous devenir, du moins, accessible.</p><p class="Corps"><strong>&nbsp;</strong></p><ul><li><h4>LE COLLECTIF<em>INCULTE</em> – Une sorte de réseau humaniste de notre époque&nbsp;?</h4></li></ul><p>Nous avons toujours eu, dans Inculte, la volonté de ne pas avoir d’école, de dogme, mais de tisser des affinités, un «&nbsp;réseau&nbsp;», oui, au sens premier du terme — ça circule et finalement, ça forme un tout.</p><p class="Corps">Se nourrir des travaux des autres ouvre un espace qu’on n’aurait pas forcément investi seul.</p><p class="Corps">Quand je suis arrivée dans Inculte, mon premier roman était tout juste publié, et le fait d’écrire dans la revue a vraiment élargi mon champ d’expériences. Cela a pris du temps — j’ai toujours des périodes de maturation assez lentes — mais cette écriture expérimentée dans la revue (qui se nourrit, aussi, d’histoire, de géographie, de politique, qui n’est ni vraiment théorique, ni vraiment fictionnelle), a fini, des années après, par me mener à la forme un peu particulière, entre récit et déambulation, de mon dernier livre. Cela m’a sortie de ce que je pensais vouloir faire, poussée à explorer des préoccupations que parfois je ne savais pas, jusqu’à tenter de m’en saisir, être aussi les miennes.</p><p>&nbsp;</p><h5 class="Corps">[Entretien réalisé par Nathanaël Gobenceaux pour le Musée Rabelais La Devinière, février – mars 2017]<br />Un projet Ciclic In Situ&nbsp;<span style="font-family: websitefont, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 21px;">&nbsp;</span></h5><img src="http://www.ciclic.fr/sites/default/files/styles/medium/public/h_gaudy_rabelais.jpg"/> Mon, 10 Apr 2017 10:22:50 +0200 http://www.ciclic.fr/actualites/convergences-rabelaisiennes-entretien-avec-helene-gaudy actualites Rencontre avec Rémi Farnos et Jérémy Barrault http://www.ciclic.fr//actualites/rencontre-avec-remi-farnos-et-jeremy-barrault <p class="chapo">Rémi Farnos, auteur associé à La Maison des écritures dialoguera avec Jérémy Barrault, auteur-illustrateur. Ils évoqueront leurs créations et leur parcours, et auront une discussion sur "Le dessein du chiffre sept" de Jérémy Barrrault, ouvrage pour lequel, il est question d'une publication aux éditions Polystyrène, dont par Rémi Farnos est l'un des auteurs phares mais aussi, et surtout, l'un des membres de l'équipe.&nbsp;</p><p>Depuis le mois de mars, l'auteur de bande dessinée,<strong>&nbsp;Rémi Farnos</strong> est accueilli par la Maison des écritures, avec le soutien de Ciclic. Durant quatre mois, il poursuit son cycle consacré aux aventures du pirate Sherman, avec la réalisation de son album&nbsp;<em>Les héritiers de l'Urraca, </em>tout en prenant part à des rencontres publiques. Vous pouvez découvrir j<span>usqu'au 13 mai à la médiathèque de Tours,</span>&nbsp;les planches originales de cet ouvrage en cours de création, à travers l'exposition &nbsp;<a href="http://livre.ciclic.fr/actualites/de-divagations-en-digressions-exposition-de-planches-originales-de-remi-farnos" target="_blank">« De divagations en digressions »</a>.</p><p><strong>Jérémy Barrault</strong> n'est pas en reste,&nbsp;<em>Le dessein du chiffre sept</em>&nbsp;ayant reçu le prix de la Bourse Jeunes Talents dans la catégorie bande dessinnée à l'occasion du 42e salon international de la BD d'Angoulême, en 2015. <br />À l'époque, il déclarait : «&nbsp;<em>J'avais ce projet depuis plusieurs années, mais jamais je n'avais trouvé d'écho suffisamment fort et constructif pour me persuader qu'il valait la peine d'être mené à bien. Je dirais donc que la bourse a été un signal de reconnaissance, demandant l'entière réalisation de mon projet !</em>&nbsp;».</p><img src="http://www.ciclic.fr/sites/default/files/styles/medium/public/rencontre_remi_farnos_jeremry_barrault.jpg"/> Thu, 06 Apr 2017 11:54:38 +0200 http://www.ciclic.fr/actualites/rencontre-avec-remi-farnos-et-jeremy-barrault actualites "L'étrange lumière" rencontres autour de la traduction avec Catherine Perrel : 2e rendez-vous http://www.ciclic.fr//actualites/l-etrange-lumiere-rencontres-autour-de-la-traduction-avec-catherine-perrel-2e-rendez-vous <p class="chapo" align="right">Catherine Perrel, traductrice, est associée à la librairie Le Livre jusqu'au mois d'octobre. Ensemble, ils proposent le projet "L'étrange lumière",&nbsp; cycle de rencontres autour de la traduction. Parallèlement, Catherine Perrel poursuit son nouveau projet de&nbsp;traduction du roman d'Eugène Zamiatine,&nbsp;<em>Nous autres</em>.</p><p><strong>Au programme du deuxième rendez-vous avec Catherine Perrel :</strong></p><ul><li><strong>Jeudi 27 avril de 15h à 19h :&nbsp;<br /></strong><strong>LE BUREAU DES TRADUCTIONS&nbsp;</strong>vous accueillera&nbsp;à la librairie Le Livre. Vous pourrez y poser toute sorte de petites et grandes questions sur le métier de traducteur (le bureau abrite également une cellule de désorientation), les écrits sur la traduction, les différentes traductions et versions à lire...<br />&nbsp;</li><li><strong>Vendredi 28 avril à 20h : &nbsp;<br /></strong><strong><strong>PLEINS FEUX</strong></strong>&nbsp;avec&nbsp;<strong>Valery Kislov</strong>, écrivain, traducteur du français vers le russe, qui parlera des difficultés rencontrées&nbsp;<em>dans l’autre sens</em>.<br />Pleins feux&nbsp;sur son expérience de traducteur jouant avec des textes à contraintes formelles particulièrement fortes d’Alfred Jarry, René Daumal, Boris Vian, Francis Ponge, Eugène Savitzkaya, Antoine Volodine, et plus particulièrement,&nbsp;<em>Exercices de style&nbsp;</em>de Raymond Queneau et&nbsp;<em>La Disparition&nbsp;</em>de Georges Pérec dont la traduction a été particulièrement périlleuse et a dû faire face à des défis comme l’absence de la lettre e du texte français.&nbsp;<strong><strong><br /></strong><br /></strong>Il présentera également sa traduction, cette fois vers le français, de&nbsp;<em>Révoltée&nbsp;</em><em>d’Evguénia Iaroslavskaïa - Markon</em><em>&nbsp;</em>qui vient de sortir au Seuil.<br /><strong><br /></strong></li><li><strong>Samedi 29 avril à 14h30</strong><strong>&nbsp;:&nbsp;<br /></strong><strong>L’ESCALIER NOIR</strong>&nbsp;partira d’extraits de textes de&nbsp;<strong>Raymond Queneau</strong>&nbsp;ou de<strong>&nbsp;Georges Perec</strong>.<br />Les textes seront donnés à entendre dans les deux langues. Par un jeu d’aller-retour, en retraduisant la traduction du russe, chacun pourra exercer son inventivité et mesurer le glissement ainsi induit par rapport au texte original.<br /><br />Il n’est pas nécessaire de connaître le russe pour participer à cet atelier.</li></ul><hr /><p><strong>Présentation de L’ÉTRANGE LUMIÈRE :&nbsp;</strong><strong>Cycle de rencontres autour de la traduction</strong></p><p>L’étrange lumière tente d’éclairer, de ses rayons incertains, les parts d’ombre de la traduction et des textes traduits.</p><p>Elle est la lumineuse lecture du traducteur – l’étonnement de la profondeur, d’une compréhension sans cesse imparfaite et sans cesse renouvelée –, elle est la nuit de son ignorance, elle brûle au mystère du verbe, jamais totalement élucidé. Parfois l’étrange lumière bute sur les amas de sons et de sens, parfois elle les transperce ou bien elle file, dansante, sur les lignes rythmées. Elle sait qu’il n’est jamais de langues l’une à l’autre étrangères, rien que des textes – à leur propre langue étrangers. Elle révèle les ambiguïtés sans chercher à les dissiper, se suspend, glisse de côté, accueille l’étrangeté, cherche à défamiliariser. C’est le noir impossible – la joie de l’altérité.</p><p>L’étrange lumière, c’est aussi le feu du texte – reflets et réfractions – les incendies qu’il allume en nous, sa force de vie – pouvoir d’éternité.&nbsp;</p><p><strong>PLEINS FEUX<br /></strong>Chaque séance commence par un rappel des préalables, petites remarques simples mais pas évidentes, sans lesquels il est impossible de bien se positionner et de comprendre ce qui est en jeu dans la traduction&nbsp;:&nbsp;</p><ul><li>On ne traduit jamais une langue ou un auteur, mais un texte.</li><li>La plus petite unité de traduction n’est jamais le mot, ni même la phrase ou le vers.</li><li>Quand on lit un texte traduit, on lit une traduction et non le texte original (on lit une traduction française du&nbsp;<em>Procès</em>&nbsp;de Kafka, on ne lit pas&nbsp;<em>Le Procès</em>&nbsp;de Kafka...), etc.&nbsp;</li></ul><p>Puis&nbsp;<strong>un traducteur et/ou un auteur, présente une œuvre traduite&nbsp;</strong><strong>et parle de sa pratique/poétique/clinique de la traduction.</strong></p><p>La grande diversité des invités choisis montre à quel point la pratique et l’expérience de la traduction peuvent varier, aussi bien dans le choix des priorités (notamment pour la traduction poétique) que dans la façon de travailler, de lire, de penser la traduction, la «&nbsp;tâche du traducteur&nbsp;». L'invité reçoit auparavant quelques questions pour que leur intervention soit axée essentiellement sur la traduction.</p><p>Les œuvres présentées seront elles aussi très diverses, ce qui permettra de parcourir un champ relativement large – poésie, prose, cinéma, histoire des traductions –, dans différentes langues, y compris la traduction «&nbsp;à l’envers&nbsp;», c’est-à-dire à partir d’un texte français&nbsp; (particulièrement périlleux).</p><p>Catherine Perrel et la librairie Le Livre proposerons également des pistes de lecture qui ne s’arrêteront pas aux grands textes théoriques mais privilégieront les écrits de poètes et d’écrivains sur la traduction.</p><p><strong>L’ESCALIER NOIR<br /></strong><em>[</em><em>Черная лестница, en russe, l’escalier de service]<br /></em>Le second temps des rencontres prolonge «&nbsp;Pleins Feux&nbsp;» mais pourra être suivi de façon indépendante.</p><p>Il s’agit d’un&nbsp;<strong>atelier de traduction ou de la lecture rapprochée d’un extrait de texte</strong>, fondé sur un mot à mot en français, accessible à tous. Il ne nécessitera pas de compétences ou de connaissances linguistiques particulières.&nbsp;</p><p>«&nbsp;L’escalier noir&nbsp;» donnera accès à tout ce qui sous-tend la traduction&nbsp;: références, enjeux, sons, rythmes, échos, doutes, hypothèses, hésitations, choix, autres possibles.</p><p>Les participants seront amenés à réfléchir activement, à faire des propositions. En se fondant sur le mot à mot français, ils pourront s’essayer à l'écriture et prendre la mesure des problèmes linguistiques, culturels, rythmiques, poétiques se révélant lors de la traduction. Ou bien ils suivront de façon détaillée un travail rapproché sur le texte, une lecture fouillée qui ouvrira sur une compréhension approfondie.&nbsp; Ils pourront ainsi entrevoir plus concrètement un peu du travail de l’auteur et du traducteur.</p><img src="http://www.ciclic.fr/sites/default/files/styles/medium/public/bokeh-1944151_1280.jpg"/> Wed, 05 Apr 2017 16:00:54 +0200 http://www.ciclic.fr/actualites/l-etrange-lumiere-rencontres-autour-de-la-traduction-avec-catherine-perrel-2e-rendez-vous actualites Cycle "je, tu, ils, elles" : ça continue à La Riche ! http://www.ciclic.fr//actualites/cycle-je-tu-ils-elles-ca-continue-la-riche <p class="chapo">Sans Canal Fixe, poursuit sa programmation du cycle « JE, TU, ILS, ELLES » – docs à deux et à plusieurs, avec à l'honneur en avril, des films réalisés par des couples. Rendez-vous à la médiathèque de La Riche pour découvrir le programme concocté !</p><p>Au programme : deux nouveaux épisodes de la série <em>Le Pédalogue</em> d'Alain et Wasthie Comte, suivi du documentaire <em>La Mécanique des corps</em>, le dernier film du couple Mathieu Chatellier et Daniela de Felice.</p><p><strong>LA MECANIQUE DES CORPS</strong><br /><strong>France I 2016 I documentaire I Alter Ego Production, Nottetempo<br /></strong><strong>Ce film a bénéficié d'un soutien à la production de Ciclic-Région Centre-Val de Loire</strong></p><p>Dans un centre de rééducation fonctionnelle, des prothèses mécaniques façonnées sur mesure aident des hommes et des femmes amputés à se redéfinir en se réappropriant leur corps. Matthieu Chatellier garde trace dans son bref prologue de ce qui lui a fait décider d’explorer ce lieu : le rêve d’un humain bionique, être composite dont l’utopie a nourri toute une littérature de science-fiction. Mais si le prologue s’intéresse à la fabrication des pièces et à leur mécanique de précision, c’est l’enjeu humain et personnel que nous découvrons immédiatement après le générique. Comment repartir de zéro (la polysémie du terme « appareillage » fait penser à un long voyage, dûment préparé). Comment penser sa façon de marcher, ou de saisir un objet, gestes quasiment automatiques quand le corps était entier ? Avec l’aide des prothésistes et des médecins, c’est en fait à une réinvention de leur corps que les patients sont conviés, qu’ils acceptent leur hybridité avec humour (une patiente se compare à Cendrillon essayant la pantoufle) ou circonspection (le vieux marin plongé dans l’horizon à sa fenêtre, jumelles en main). Attentif également aux « Geppetto » qui rabotent et réajustent au millimètre près, Matthieu Chatellier observe avec pudeur et délicatesse leur travail commun.<br /><strong>Charlotte Garson, pour le Cinéma du Réel, 2016</strong></p><p style="text-align: left;"><a href="http://www.ciclic.fr/catalogue/mecanique-des-corps-la" class=" bouton">Voir la fiche film</a></p><img src="http://www.ciclic.fr/sites/default/files/styles/medium/public"/> Wed, 05 Apr 2017 09:48:59 +0200 http://www.ciclic.fr/actualites/cycle-je-tu-ils-elles-ca-continue-la-riche actualites Nicolas Rolland et son projet "L'Incendie" à Ciclic Animation http://www.ciclic.fr//actualites/nicolas-rolland-et-son-projet-l-incendie-ciclic-animation <p><em class="chapo">L'Incendie</em><span class="chapo"> est le tout nouveau projet du réalisateur Nicolas Rolland.&nbsp;Une famille paysanne, des flammes et un environnement qui se détruit petit à petit, quel sort leur réserve la vie?</span><br /><br />Né à Génissieux (69), <strong>Nicolas Rolland</strong> se&nbsp;tourne très vite vers le cinéma d’animation. Il&nbsp;sort diplômé de l’école Emile Cohl de Lyon puis&nbsp;intègre ensuite l’école de La Poudrière à Bourglès-Valence pour se former à la réalisation de&nbsp;films d’animation. Il a travaillé aussi bien sur&nbsp;des projets pour le cinéma ou la télévision que&nbsp;sur des films de commande pour le théâtre&nbsp;ou des festivals de musiques. Il participe&nbsp;également à des projets de microédition. Il fait&nbsp;partie des 13 jeunes talents sélectionnés pour&nbsp;participer à la nouvelle collection <em>En sortant&nbsp;de l’école&nbsp;</em>(Tant Mieux Prod, France Télévisions)&nbsp;consacrée cette année à l’œuvre de Paul Eluard.<br /><br /><strong>Ce projet a bénéficié d’une bourse d’écriture&nbsp;de Ciclic-Région Centre-Val de Loire et d’une&nbsp;résidence d’écriture en partenariat avec l’école&nbsp;de La Poudrière. Le réalisateur, Nicolas Rolland, sera en résidence du 3 avril au 2 mai 2017.&nbsp;</strong></p><img src="http://www.ciclic.fr/sites/default/files/styles/medium/public/sans_titre3_1.png"/> Tue, 04 Apr 2017 09:58:52 +0200 http://www.ciclic.fr/actualites/nicolas-rolland-et-son-projet-l-incendie-ciclic-animation actualites L'étrange lumière : rencontres autour de la traduction avec Catherine Perrel http://www.ciclic.fr//actualites/l-etrange-lumiere-rencontres-autour-de-la-traduction-avec-catherine-perrel <p class="chapo">Catherine Perrel, traductrice, est associée à la librairie Le Livre jusqu'au mois d'octobre. Ensemble, ils proposent le projet "L'étrange lumière",&nbsp; cycle de rencontres autour de la traduction. Le <span>premier rendez-vous se tient le</span> vendredi 7 avril. Catherine Perrel y présente sa démarche et détaille l’ensemble des rencontres mensuelles auxquelles vous pourrez assister jusqu'en octobre 2017. Parallèlement, Catherine Perrel poursuit son nouveau projet de&nbsp;traduction du roman d'Eugène Zamiatine,&nbsp;<em>Nous autres</em>.</p><p>"L'étrange lumière", cycle de rencontres à la librairie Le Livre, se compose de deux volets :</p><ul><li>«&nbsp;Pleins feux&nbsp;» consiste en une rencontre avec un traducteur (et/ou un auteur), qui présente une œuvre traduite et son approche de la traduction.&nbsp;</li><li>«&nbsp;L’escalier noir » se penche ensuite sur les difficultés de la traduction, selon un atelier de travail rapproché sur un extrait de texte, fondé sur un mot à mot, accessible à tous, sans nécessité de connaître la langue originale.</li></ul><p><strong>&gt; Vendredi 7 avril à 20h :</strong> <br />Soirée inaugurale<span style="color: #555555; font-size: 13px;">&nbsp;de&nbsp;</span><strong style="color: #555555; font-size: 13px;">L’ÉTRANGE LUMIÈRE, cycle de rencontres autour de la traduction, </strong><span>avec&nbsp;</span><strong>Catherine Perrel</strong><span>,&nbsp;traductrice de russe, directrice de la collection russe Slovo aux éditions Verdier.</span>&nbsp;</p><blockquote><p>Présentation de l’ensemble du cycle et préambule sur la traduction, ses zones d’ombre et de lumière, généralités, pistes de lecture... Bref arrêt sur&nbsp;<em>L’Histoire des traductions en langue française&nbsp;</em>(éditions Verdier).</p></blockquote><p>L’étrange lumière tentera d’éclairer, de ses rayons incertains, les parts d’ombre de la traduction et des textes traduits.</p><p>Elle est la lumineuse lecture du traducteur – l’étonnement de la profondeur, d’une compréhension sans cesse imparfaite et sans cesse renouvelée –, elle est la nuit de son ignorance, elle brûle au mystère du verbe, jamais totalement élucidé. Parfois l’étrange lumière bute sur les amas de sons et de sens, parfois elle les transperce ou bien elle file, dansante, sur les lignes rythmées. Elle sait qu’il n’est jamais de langues l’une à l’autre étrangères, rien que des textes – à leur propre langue étrangers. Elle révèle les ambiguïtés sans chercher à les dissiper, se suspend, glisse de côté, accueille l’étrangeté, cherche à défamiliariser. C’est le noir impossible – la joie de l’altérité.</p><p>L’étrange lumière, c’est aussi le feu du texte – reflets et réfractions – les incendies qu’il allume en nous, sa force de vie – pouvoir d’éternité.</p><p>Puis&nbsp;<strong>PLEINS FEUX*&nbsp;</strong>&nbsp;sur&nbsp;<strong><em>Le Temps gelé&nbsp;</em></strong>de<strong>&nbsp;Mikhaïl Tarkovski</strong>.<br />Un auteur inédit en français, à paraître aux éditions Verdier. Mikhaïl, le neveu du grand cinéaste, a fui Moscou il y a bien longtemps et s’est installé comme chasseur trappeur en plein cœur de la Sibérie. Il a écrit de brefs récits qui racontent le quotidien très loin des villes, les marches dans la taïga, les expéditions en motoneige ou en bateau, la solitude de la chasse, la beauté de la forêt, les habitants du village, la vie simple.</p><p><strong>&gt; Samedi 8 avril à 14h30&nbsp;</strong><strong>&nbsp;- Librairie Le Livre (Tours)</strong></p><p><strong>L’ESCALIER NOIR</strong>*&nbsp; propose un atelier de traduction d’un extrait du&nbsp;<em><strong>Temps gelé&nbsp;</strong></em>de<strong>&nbsp;Tarkovski.&nbsp;</strong>&nbsp;À partir d’un mot à mot minimal, chacun pourra tenter de trouver des solutions pour traduire une réalité inexistante en français, dans une langue touchante et simple, mais jamais banale. Il n’est pas nécessaire de connaître le russe pour participer à cet atelier.</p><img src="http://www.ciclic.fr/sites/default/files/styles/medium/public/photo_catherine_perrel_nb.jpg"/> Mon, 03 Apr 2017 16:44:34 +0200 http://www.ciclic.fr/actualites/l-etrange-lumiere-rencontres-autour-de-la-traduction-avec-catherine-perrel actualites « La Comptabilité des jours » : nouveau court métrage à Ciclic Animation http://www.ciclic.fr//actualites/la-comptabilite-des-jours-nouveau-court-metrage-ciclic-animation <p><span class="chapo">L'enfance de Regina Pessoa regorge de souvenirs sur son oncle Thomas.&nbsp;</span><span class="chapo"><em>La Comptabilité des jours</em> dresse&nbsp;le portrait d'un homme&nbsp;humble, mais un peu excentrique, un court métrage émouvant qui&nbsp;<span>nous rappelle l’importance d'honnorer ces&nbsp;<span>personnes sans histoire</span>&nbsp;qui marquent nos vies.&nbsp;</span></span><br /><strong><br />Regina Pessoa</strong> commence à travailler comme&nbsp;animatrice pour le studio Filmografo à Porto sur&nbsp;les films du réalisateur Abi Feijo (Clandestino).&nbsp;Elle sort diplômée en peinture de la Faculté des&nbsp;Beaux-Arts de l’Université de Porto en 1998&nbsp;et dès sa sortie, elle travaille sur son premier&nbsp;film<em> A Noite</em> qui sera le début d’une carrière&nbsp;jalonnée de succès et de prix dans les plus&nbsp;grandes manifestations. Le film est réalisé dans&nbsp;une technique très personnelle de plaques de&nbsp;plâtre gravée. En 2005, c’est <em>Histoire tragique&nbsp;avec fin heureuse&nbsp;</em>qui la propulse au firmament&nbsp;de l’animation mondiale. Elle remporte 26 prix&nbsp;dont le Cristal du Festival d’animation d’Annecy.&nbsp;En 2012 elle poursuit sa collaboration avec le&nbsp;studio Folimage avec <em>Kali le petit vampire.<br /><br /></em>.« J’ai vécu à la campagne dans un petit&nbsp;village près de Coïmbra, jusqu’à mes 17 ans.&nbsp;Mon univers était rural. Nous n’avions pas la&nbsp;télévision, ce qui était assez ennuyeux. Mais en&nbsp;y repensant, c’est peut-être ce qui m’a sauvée.&nbsp;Nous lisions et écoutions les histoires de nos&nbsp;aïeux ».<br /><br /><strong>Ce film, produit par Les Armateurs, Ciclope Filmes,&nbsp;Office national du film du Canada, a bénéficié d’un soutien à la production. La réalisatrice,&nbsp;<strong>Régina Pessoa</strong>, sera en résidence du 3 avril au 4 août 2017.</strong><span>&nbsp;</span><span></span>&nbsp;</p><img src="http://www.ciclic.fr/sites/default/files/styles/medium/public/04.png"/> Mon, 03 Apr 2017 15:10:54 +0200 http://www.ciclic.fr/actualites/la-comptabilite-des-jours-nouveau-court-metrage-ciclic-animation actualites Ciclic Animation accueille « Moutons, loup et tasse de thé... » de Marion Lacourt http://www.ciclic.fr//actualites/ciclic-animation-accueille-moutons-loup-et-tasse-de-de-marion-lacourt <p><span class="chapo">Entre rêve et poésie, un voyage métaphorique s'apprête à ouvrir les portes de la résidence en présence de la réalisatrice Marion Lacourt et de son nouveau projet&nbsp;<em>Moutons, loup et tasse de thé</em>.</span><br /><br />Née en 1984, <strong>Marion Lacourt</strong> vit et travaille&nbsp;à Paris. Elle est illustratrice, graveuse et&nbsp;réalisatrice de films d’animation par extension.&nbsp;Après un baccalauréat littéraire à Metz et&nbsp;une double licence en cinéma et en théâtre à&nbsp;l’Université de Strasbourg, elle sort diplômée de&nbsp;l’Ecole nationale supérieure des Arts Décoratifs&nbsp;de Paris en 2013. Durant son cursus, elle fait&nbsp;un crochet par les Beaux-arts de Hambourg où elle apprend la lithographie. En 2014, elle signe&nbsp;le film <em>Page d’écriture</em> adapté d’un poème de&nbsp;Jacques Prévert dans la collection<em> En sortant de&nbsp;l’école</em>, produite par Tant Mieux Prod et France&nbsp;Télévisions.<br /><br /><strong>Ce film, produit par Ikki Films, a bénéficié d’un soutien à la production. La réalisatrice, Marion Lacourt, sera en résidence du 3 avril au 1er décembre 2017. &nbsp;</strong></p><img src="http://www.ciclic.fr/sites/default/files/styles/medium/public/jungle_01_small.jpg"/> Mon, 03 Apr 2017 12:30:19 +0200 http://www.ciclic.fr/actualites/ciclic-animation-accueille-moutons-loup-et-tasse-de-de-marion-lacourt actualites "Un autre jour en France", un film collectif de 11 courts métrages http://www.ciclic.fr//actualites/UAJEF <p class="chapo">À l’approche de la présidentielle, Sans Canal Fixe et Cent Soleils continuent d’agiter et de questionner la politique. Quoi de mieux qu’une période électorale pour ralentir le temps et réduire l’échelle en proposant d’autres regards sur notre quotidien : c'est par 11 formes documentaires variées que les réalisateurs proposent 11 points de vue et parcourent une autre France à la veille d’un rendez-vous électoral.  Du cinéma direct au documenteur, venez découvrir ces formes inédites le 13 avril à Tours et le 6 mai à Orléans.&nbsp;</p><p><em>"Et ces situations nous racontent comment on fait avec ce monde, ce qu’on fabrique et ce qu’on bricole, nos résistances et nos espoirs, au moment de tous les promesses, la période pré-électorale."</em></p><p>Réalisés comme des «&nbsp;croquis&nbsp; filmés », les courts métrages répondent à deux contraintes&nbsp;: l'unité de temps (temps du récit ou temps du tournage : &nbsp;un jour), et la durée (huit minutes). Dans ces espaces d'expérimentation, les cinéastes nous entrainent dans des univers différents et développent des approches singulières. Les 11 films reunis dans un programme prennent leur sens collectivement puisqu'ils témoignent du vivre ensemble et nous en donnent à voir plusieurs variations.&nbsp;</p><p><em>Un film collectif de Félix Blondel, Emmanuel Chicon, Vianney Lambert, Franck Lecardonnel, Caroline Le Roy, Cédric Michel, Anne Moltrecht, Mohamed Ouzine, Yvan Petit, Vincent Reignier, Jean Riant, Charlie Rojo, Shih-han Shaw, Nadejda Tilhou, Franck Wolff /&nbsp;Une co-production Cent Soleils - Sans Canal Fixe - BIP&nbsp;<span id="DWT1793">TV</span>&nbsp;</em><br /><strong>Avec le soutien de Ciclic-Région Centre Val de Loire, en partenariat avec le CNC</strong></p><img src="http://www.ciclic.fr/sites/default/files/styles/medium/public"/> Mon, 03 Apr 2017 12:25:58 +0200 http://www.ciclic.fr/actualites/UAJEF actualites "Étreintes" de Justine Vuylsteker, nouveau projet en résidence http://www.ciclic.fr//actualites/etreintes-de-justine-vuylsteker-nouveau-projet-en-residence <p><span class="chapo">C'est avec douceur et volupté que Justine Vuylsteker nous fait voyager à travers son court métrage <em>Étreintes</em>&nbsp;réalisé avec la technique de l'écran d'épingles. Un projet inédit qui risque de vous charmer...</span><br /><br />Née en 1994, à Villeneuve d’Ascq, <strong>Justine&nbsp;Vuylsteker</strong> sort diplômée d’un DMA cinéma&nbsp;d’animation de l’ESAAT (Ecole supérieure des&nbsp;arts appliqués et textile) de Roubaix en 2014.&nbsp;En 2015 elle réalise Paris, dans le cadre de&nbsp;la collection <em>En sortant de l’école</em> et adapte&nbsp;le poème éponyme de Robert Desnos. Fin&nbsp;mars 2016, elle répond à la sollicitation de la&nbsp;plateforme américaine de vulgarisation d’idées,&nbsp;TED, et travaille sur un film de commande&nbsp;autour du statut de réfugié, <em>What</em> <em>Does It Mean&nbsp;To Be a Refugee ?</em> Justine fait partie des huit&nbsp;réalisateurs sélectionnés pour la résidence&nbsp;de recherche et de développement sur l’écran&nbsp;d’épingle organisée par le CNC. <em>Etreintes</em> est le&nbsp;premier film mis en production, issu de cette&nbsp;résidence.<br /><br /><strong>Ce film, produit par Offshore, a bénéficié d’un soutien à la production. La réalisatrice, <strong>Justine&nbsp;Vuylsteker</strong>, sera en résidence du 3 avril au 2 octobre 2017.</strong><span>&nbsp;</span><br />&nbsp;</p><img src="http://www.ciclic.fr/sites/default/files/styles/medium/public/sans_titre0.png"/> Mon, 03 Apr 2017 10:56:54 +0200 http://www.ciclic.fr/actualites/etreintes-de-justine-vuylsteker-nouveau-projet-en-residence actualites Optimiser sa communication sur les réseaux sociaux http://www.ciclic.fr//actualites/optimiser-sa-communication-sur-les-reseaux-sociaux <p class="chapo">Ciclic, en partenariat avec la Direction de la formation professionnelle de la Région Centre-Val de Loire, propose aux é<span>diteurs et salariés dans le domaine de l’édition,</span>&nbsp;une journée de formation pour apprendre à optimiser au mieux sa communication sur les réseaux sociaux.</p><p><strong>Le nombre de places étant limité, l'inscription est obligatoire&nbsp;<strong>avant le 12 mai 2017</strong></strong>&nbsp;(10 participants maximum).<strong><br /></strong></p><h3>Objectifs&nbsp;</h3><p>Au cours de cette journée, vous apprendrez à :</p><p>• Insérer sa stratégie réseaux sociaux dans sa stratégie globale.<br /> • Concevoir et gérer son planning de publications simplement. <br />• Évaluer et optimiser l’impact de sa prise de parole sur les réseaux sociaux</p><h4>Méthode pédagogique</h4><p>• Méthodologie par l’exemple basée sur des cas concrets. <br />• Retours d’expériences et analyses de cas pratiques. <br />• Revue de bonnes pratiques. <br />• Boite à outils (fiche pratique). <br />• Chaque module comporte un atelier de mise en pratique.</p><h3>Public visé :</h3><p>Éditeurs et salariés dans le domaine de l’édition. Chargés d’organisation d’évènements, attachés de presse et chargés de communication dans le livre ou la culture.</p><h3>Horaires indicatifs :</h3><p>9h30 – 17h30</p><h3>Programme indicatif :</h3><p><strong>I. Conception : Valoriser l’identité de sa marque</strong></p><p>• Analyser les enjeux et les facteurs clés de succès sur les réseaux sociaux<br /><br />&gt; Cas pratique autour de stratégies social média réussies dans l’édition.</p><p>• Affirmer son identité en définissant sa stratégie<br />- Analyser ses besoins, définir ses objectifs et son positionnement. <br />- Se différencier : tonalités, thématiques, modes d’interaction.<br /><br />&gt; Atelier : construction de sa stratégie de communication et ses éléments de différenciation via une grille d’analyse.</p><p>• Concevoir une prise de parole efficace <br />- Sélectionner les réseaux sociaux pertinents<br />- Élaborer son planning de publications.<small></small></p><p>&gt; Atelier : poser les premiers jalons d’un planning de publications sur les réseaux sociaux.</p><p><strong>II. Mise en œuvre : Organiser et optimiser sa prise de parole</strong></p><p>• Gagner du temps dans l’animation des réseaux sociaux<br />- Anticiper, gérer les interactions<br />- Utiliser les outils de planification.<br /><br />&gt; Atelier : exercices pratiques autour de 2 outils de planification.</p><p>• Trouver des idées et personnaliser son contenu <br />- Mettre en place une veille active<br />- Personnaliser ses visuels simplement.<br /><br />&gt; Atelier : les participants seront amenés à créer un bandeau Facebook via un outil de création graphique accessible à tous.</p><p>• Optimiser sa visibilité et l’engagement de sa communauté <br />- Évaluer l’impact de sa communication en réalisant un reporting agile. <br />- Ajuster sa stratégie en fonction des premiers retours.<br /><br />&gt; Atelier : analyse statistique comparative d’un ensemble de publications sur Facebook et réflexion collective sur les axes d’amélioration.</p><h3>Intervenante :</h3><p>Stéphanie Vecchione, formatrice pour Fontaine O Livres, accompagne et forme depuis 6 ans éditeurs, auteurs, startups, et autres acteurs du livre et de la culture sur les problématiques médias sociaux, e-RP (relations blogueurs et influenceurs) et web stratégie.</p><img src="http://www.ciclic.fr/sites/default/files/styles/medium/public/2006060_les-reseaux-sociaux-au-secours-des-medias-157930-1.jpg"/> Sun, 02 Apr 2017 15:48:48 +0200 http://www.ciclic.fr/actualites/optimiser-sa-communication-sur-les-reseaux-sociaux actualites A la découverte d’un artiste « charnel » : Bertrand Mandico http://www.ciclic.fr//actualites/la-decouverte-d-un-artiste-charnel-bertrand-mandico <p class="chapo">L’association Bandits Mages poursuit son exploration du temps avec sa programmation «Days of Past Future» &nbsp;avec une séance consacrée au réalisateur Bertrand Mandico, en partenariat avec la MCB et Ciclic.&nbsp;</p><p>Le jeudi 6 avril, sera présentée <em>Hormona, une trilogie charnelle</em> composée de 3 courts métrages de l’auteur. Bertrand Mandico est un artiste surprenant et unique.&nbsp;« Ses films ne ressemblent à rien de connu, et pour cause, Bertrand Mandico ne fait rien comme tout le monde. Et n'hésite pas à associer les styles pour mieux les remodeler. Western, science fiction, gore et porno : des styles très différents voire antagonistes, que Bertrand Mandico arrive à ficeler ensemble, en Frankenstein du cinéma indépendant. Pour un résultat sans contrainte et aux allures surréalistes. (…) Hormona, une trilogie de courts-métrages autour de la sexualité et de l’érotisme. Il poursuit ses expérimentations d’hybridations des genres et sortira en 2017 son premier long métrage, intitulé Les Garçons Sauvages, un film fantastico-érotique » tourné entre la région Centre-Val de Loire (Briare &nbsp;- 45) et La Réunion.<br />Tracks / Arte&nbsp;</p><p>LES FILMS PRÉSENTÉS :&nbsp;</p><p><strong>Prehistoric Cabaret&nbsp;&nbsp;</strong><br />10 min • 2013<br />Dans un cabaret islandais, une maîtresse de cérémonie pratique une coloscopie avec une étrange caméra organique. Un voyage au centre de ses organes, à la rencontre de l’être originel, source de désir.</p><p><strong>Y a-t-il une vierge encore vivante ?&nbsp;&nbsp;</strong><br />9 min · 2015<br />Selon une légende, Jeanne d’Arc (Joan the Slut) n’est pas morte au bûcher. On lui brûla les yeux et elle fut déflorée par un étalon anglais. Elle fut ensuite condamnée à errer sur les champs de bataille, tel un charognard, à l’affût de la vie, à la recherche de vierges encore vivantes.<br /><br /><strong>Notre Dame des hormones&nbsp;</strong><br />30 min · 2014<br />Deux actrices (interprétées par Elina Löwenson, muse du réalisateur, et Nathalie Richard) passent un week-end dans une maison de campagne afin de répéter une pièce de théâtre. Lors d’une promenade dans les bois, l’une d’elles déterre une chose étrange, une créature sans orifice ni membre. La créature devient un objet de convoitise pour les deux femmes, prêtes à tout pour posséder la chose. Elles sont loin de se douter qu’elles ont déterré « Notre Dame des hormones ».<br /><em>Ce film a reçu le soutien à la production de Ciclic - Région Centre-Val de Loire, en partenariat avec le CNC. Il a été tourné à Valençay, du 5 au 15 septembre 2013.&nbsp;</em><br /></p><img src="http://www.ciclic.fr/sites/default/files/styles/medium/public"/> Fri, 31 Mar 2017 10:29:20 +0200 http://www.ciclic.fr/actualites/la-decouverte-d-un-artiste-charnel-bertrand-mandico actualites Rencontre avec Sandrine Veysset à Château-Renault ! http://www.ciclic.fr//actualites/rencontre-avec-sandrine-veysset-chateau-renault <p class="chapo">La réalisatrice Sandrine Veysset viendra présenter son dernier long métrage tourné pour partie en région Centre-Val de Loire, au cinéma Le Balzac de Château-Renault. Adaptation libre d'un conte d'Andersen, <em>L'Histoire d'une mère</em>&nbsp;est un film où le réel côtoie le fantastique...</p><p><strong>L'HISTOIRE D'UNE MERE, un film de Sandrine Veysset</strong><br /><strong>France I 2016 I fiction I La Huit Production I 1h23</strong><br /><strong>Distribution Zelig Films - sortie nationale : 15 février 2017</strong></p><p>Neige, 20 ans, vit sous la coupe de sa grand-mère Héloïse, avec son fils Louis, dans une ferme au milieu de nulle part. Entre Neige et Héloïse, une Absente, mère de l’une, fille de l’autre, véritable trou noir où s’engouffrent désirs, fantasmes et peurs diverses.<br />Des peurs, Neige en a, quand perdue dans un rêve affolant, elle part à la recherche de la Mort qui a emporté son enfant. En contrepoint, Neige cultive un amour fusionnel avec son fils Louis, fruit d’un passé trouble avec les Bénarieux, famille de riches propriétaires qui s’apprêtent à marier leur fils unique.<br />Quand Neige s’invite à la noce comme une princesse au bal... Elle est loin d’imaginer qu’Héloïse l’attend, inquiétante et bouleversée.</p><p>Avec Lou Lesage, Catherine Ferran, Dominique Reymond, Albert Geffrier, Ivan Franek.</p><p><em>"Dans ce monde concret mais hors du temps, l’inquiétude maladive de la mère pour son fils infirme semble appeler un dérèglement surnaturel. Le lien entre fantasmes morbides et monde sauvage est du même ordre que celui de Dans la forêt de Gilles Marchand, où l’angoisse et l’incertitude semblent provenir d’une instabilité archaïque."</em> Les Inrocks, Vincent Ostria (<span>10 février 2017</span>)</p><p style="text-align: left;"><a href="http://www.ciclic.fr/catalogue/histoire-d-une-mere-l" class=" bouton">Voir la fiche film</a></p><img src="http://www.ciclic.fr/sites/default/files/styles/medium/public/lhistoire_dune_mere_photo_1_cmjn.jpg"/> Thu, 30 Mar 2017 15:00:36 +0200 http://www.ciclic.fr/actualites/rencontre-avec-sandrine-veysset-chateau-renault actualites