Publié le 07/11/2017

Lycéens et apprentis au cinéma : les films de la 23e édition

 

En 2017-2018, les élèves découvriront des cinéastes aussi importants que Stanley Kubrick, Jean Renoir ou encore Hirokazu Kore-Eda, aux côtés de la jeune création contemporaine. Traversant l'histoire du cinéma et explorant la diversité des formes cinématographiques et des origines géographiques, cette nouvelle programmation sensibilise le spectateur à l’analyse critique et artistique tout en l’invitant à s'interroger sur le monde qui l'entoure.

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1er trimestre : LES SENTIERS DE LA GLOIRE

de Stanley Kubrick
États-Unis / 1957 / 1h27
Avec Kirk Douglas, Adolphe Menjou, George Macready, Christiane Kubrick...

Au cours de la Première Guerre mondiale, le haut commandement de l’armée française oblige ses troupes à se lancer à l’assaut d’une position allemande réputée imprenable. Le colonel Dax voit ainsi mourir un par un la plupart de ses hommes. Terrorisés et épuisés, les survivants refusent d’avancer. Rendus furieux par ce qu’ils considèrent comme une mutinerie, les généraux décident de faire exécuter pour l’exemple trois soldats pris au hasard.

Au-delà de la charge antimilitariste du film, qui en fait encore aujourd'hui un modèle du genre, il faut voir dans Les Sentiers de la gloire la naissance de ce qui fait le brio et toute l'importance du cinéma de Stanley Kubrick. Les mouvements de caméra dans les tranchées et les angles de prises de vue lors du procès témoignent d’une mise en scène époustouflante au service d'idées fortes et dérangeantes sur la nature humaine.

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2e trimestre : programme de  courts métrages «  PARTIES DE CAMPAGNE »  

Des premiers regards aux premiers frissons, la séduction est tout un art. Surmonter sa timidité ou braver l’interdit, prendre les devants ou laisser jouer le destin, autant de choix qu’il faut faire en se hâtant lentement. A partir du chef-d’œuvre de Jean Renoir, adaptation de Maupassant, ce programme questionne la place de la nature dans le processus de séduction des personnages et de nous autres, spectateurs sensibles. Quatre variations sur le thème du jeu de l'amour et du hasard à la campagne, et autant de manières de poser cette question : comment filmer le désir au cinéma ?

PARTIE DE CAMPAGNE de Jean Renoir - France - 1936 - 40 minutes
AU PREMIER DIMANCHE D'AOÛT de Florence Miailhe - France - 2000 - 11 minutes
LES AMOUREUSES de Catherine Cosme - Belgique, France - 2015 - 27 minutes
UNE LEÇON PARTICULIÈRE de Raphaël Chevènement - France - 2007 - 11 minutes

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 3e  trimestre : FATIMA ou  TEL PÈRE, TEL FILS  (au choix)

FATIMA de Phillipe Faucon
France / 2015 / 1h19
Avec Soria Zeroual, Zita Hanrot, Kenza Noah Aïche...

Fatima vit seule avec ses deux filles : Souad, 15 ans, adolescente en révolte, et Nesrine, 18 ans, qui commence des études de médecine. Fatima maîtrise mal le français et le vit comme une frustration dans son quotidien. Afin de leur offrir le meilleur avenir possible, Fatima travaille dur comme femme de ménage...

Librement adapté des recueils de poèmes de Fatima Elayoubi Prière à la Lune (2006) et Enfin, je peux marcher seule (2011), Fatima est une nouvelle variation du réalisateur Philippe Faucon sur le thème de l'intégration des minorités dans la société française. Avec une justesse de ton dans l'interprétation, les dialogues, et les situations mises en scène, le cinéaste questionne le vivre ensemble et l'avenir de la jeunesse de notre pays dans un film terriblement attachant.

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 OU

TEL PÈRE, TEL FILS de Hirokazu Kore-Eda
Japon / 2013 / 2h03
Avec Masaharu Fukuyama,  Machiko Ono, Yôko Maki...

Ryota, un architecte obsédé par la réussite professionnelle, forme avec sa jeune épouse et leur fils de 6 ans une famille idéale. Tous ses repères volent en éclats quand la maternité de l'hôpital où est né leur enfant leur apprend que deux nourrissons ont été échangés à la naissance...
 
Fils spirituel de l’illustre cinéaste nippon Yasujiro Ozu, Kore-Eda ausculte la famille japonaise dans chacun de ses films. Tel père, tel fils questionne la place de l’enfant dans la société, et à travers elle les enjeux politiques et éthiques liés à l’éducation des plus jeunes. Drôle et bouleversant à la fois, le film dessine derrière ces instantanés familiaux, le portrait d’une époque qui n’en a pas fini avec une certaine idée de la lutte des classes. 

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Publié le 28/03/2017

Le nouveau Panorama 2017 est en ligne !

Ciclic vous propose de découvrir la toute dernière version du “Panorama des interventions territoriales”. Depuis 1991, ce "panorama" recense et analyse les soutiens mis en place par les collectivités territoriales françaises, en partenariat avec le CNC, pour le cinéma et de l'audiovisuel. 

Pensé comme un véritable outil de recherche et d'observation du secteur du cinéma et de l'audiovisuel, cet outil offre des fonctions ajustées aux pratiques des usagers de cette publication, qu'ils soient professionnels, responsables ou gestionnaires de fonds de soutien ou observateurs de ce secteur d'activité.

Retrouvez dans ce “Panorama des interventions territoriales” :

- les tendances de l'année 2016,

- la carte des collectivités impliquées,

- un moteur de recherche pour trouver les aides adaptées à chaque projet,

- la liste complète des films soutenus par les collectivités depuis 2003.

 

Publié le 19/05/2017

3e Festival du film suédé de Chartres

Pour sa troisième année, Centr'acteurs, le réseau d'action culturelle de l'Enseignement agricole de la région Centre-Val de Loire, fait son cinéma  !

Le lycée agricole de La Saussaye à Chartres a accueilli le jeudi 30 mars 2017 le 3ème festival du cinéma suédé sur le thème du cinéma muet. Ce projet régional pédagogique et artistique encadré par les enseignants d'éducation socioculturelle a regroupé plus de 300 jeunes de 11 établissements de l'Enseignement Agricole autour de la réalisation de scènes suédées de grands classiques du cinéma muet, des Temps modernes de Chaplin au Cuirassé Potemkine d'Eisenstein, en passant par Métropolis de Lang et Nosferatu de Murnau. 

Le 6 décembre 2016, en partenariat avec Ciclic, les enseignants du réseau Centr'acteurs ont été formés par le réalisateur Just Philippot au tournage de film suédé. Après un temps théorique sur l'histoire du cinéma muet, des ateliers ont permis de réaliser avec beaucoup d'imagination et peu de moyens des remakes de scènes courtes, dans l'esprit bricolé du cinéma de Michel Gondry et de son film Soyez sympas rembobinez

Ce festival a été à la fois l'occasion de partage et de rencontre entre les 300 jeunes présents autour de leur réalisation cinématographique. Il a donné lieu à une compétition entre les 12 réalisations artistiques départagées par un jury de professionnels du cinéma et de partenaires institutionnels, qui a décerné son Grand prix au Legta de Vendôme pour sa réinterprétation de Safety Last (à voir sur cette même page).

Retrouvez l'ensemble des films réalisés par les élèves sur la chaîne Youtube Festival film suédé.

 

Publié le 22/03/2017

La nuit des critiques

Conte initiatique intemporel et film unique dans l'histoire du cinéma, La Nuit du chasseur de Charles Laughton est l'œuvre idéale pour découvrir la critique cinématographique. Après avoir découvert le film en salles dans le cadre de Lycéens et apprentis au cinéma, des élèves du Lycée Saint-Charles d'Orléans, encadrés par leurs professeures Emmanuelle Sanchez et Delphine Avrain, se sont lancés dans l'écriture de critiques.

La critique de cinéma Amélie Dubois a d'abord fait découvrir aux élèves son métier et ses enjeux. Une critique doit-elle donner envie de voir le film ? L'expliquer ? Le décrypter ?
Après cette introduction sur le métier de journaliste-critique, les élèves ont débattu sur le film, exposé leurs points de vue, avant de se lancer dans l'écriture critique. 

Voici en téléchargements quelques-uns des textes rédigés par les élèves lors de cet atelier :

Publié le 17/01/2017

Homme mystère et remakes de La Nuit du chasseur

Des remakes de séquences de La Nuit du chasseur par des lycéens et apprentis.

La programmation de Lycéens et apprentis au cinéma en région Centre-Val de Loire mettait à l'honneur cette année La Nuit du chasseur, film obligatoire du dispositif et long-métrage unique de son auteur Charles Laughton. Ce chef-d'œuvre intemporel qui convoque les codes du thriller et du conte initiatique fascine les spectateurs par le mystère qu'il cultive autour de son personnage central joué par Robert Mitchum.

L'occasion était belle de permettre aux élèves participant à ces ateliers de travailler autour de la figure mystérieuse de "l'inconnu" arrivant dans un nouvel environnement pour le perturber. Après l'examen à la loupe d'une séquence du film permettant de mieux comprendre de quoi est fait le cinéma en éprouvant les grandes notions de la mise en scène cinématographique (qu'est ce qu'un plan, une séquence, un champ-contre-champ...), les élèves sont passés à l'acte en retournant la séquence en question. 

Ci-dessous, les films réalisés dans le cadre de cet atelier avec le réalisateur intervenant Just Philippot. 

Sarah Connor + Terminator = Terminalove

Quand Terminator vit son jour de la marmotte 

Les jeunes castelrenaudais ont présenté leur court-métrage Terminalove suivi de The Truman Showun film de Peter Weir, au cinéma Le Balzac, le vendredi 20 janvier dernier devant une salle comble !

Le placide Terminator arrive à Château-Renault et ne fait pas dans la dentelle ! Sa mission, toujours la même : trouver Sarah Connor.
Dans sa quête, ce visiteur du futur se trouve coincé dans Un jour sans fin… Saura-t-il déjouer les soubresauts temporels aussi malicieusement que Bill Murray ? 

Un atelier de réalisation et un atelier de programmation a été proposé aux jeunes du Pôle Famille et éducation de l’ELan Coluche de Château-Renault. 
Les jeunes ont travaillé autour des notions du détournement et du MashUp. 
Pendant sept journées courant octobre et novembre 2016, ils ont réalisé un court-métrage de fiction : Terminalove, un drolatique mélange de Terminator de James Cameron et Un jour sans fin d’Harold Ramis avec Bill Murray. 
En articulation avec cet atelier, ils ont sélectionné le long métrage The Truman Show de Peter Weir, au cours de l'atelier de programmation.
Ces deux ateliers ont été encadrés par le réalisateur Just Philippot.

Visionnez Terminalove désormais disponible en ligne !

Ce projet a été mis en place avec le soutien de la ville de Château-Renault et le Pôle Famille et éducation l’élan Coluche, en partenariat avec Ciclic – dispositif Passeurs d’images.


Publié le 03/07/2017

Maternelle et cinéma : sensibiliser les jeunes élèves aux films et aux albums jeunesse

En tant que pôle régional d’éducation artistique et de formation au cinéma et à l’audiovisuel, Ciclic a soutenu la mise en œuvre du dispositif expérimental Maternelle et cinéma dans les départements d'Indre-et-Loire et du Cher. En complément à la mise en place de ce dispositif, le projet "Littérature et Cinéma" a été initié cette année pour permettre aux jeunes élèves de découvrir des albums jeunesse en lien avec les courts métrages vus en salle de cinéma. 

Autour de la programmation cinématographique de Maternelle et cinéma (les programmes "Voyages de rêve", "La magie Karel Zeman" et "Les Contes de la mère poule"), Ciclic met en place une circulation de mallettes constituées d'albums jeunesse choisis en écho avec les thématiques et sujets des courts-métrages. Ces ouvrages, repérés dans un premier temps par Les enfants de cinéma ont été choisis par Marielle Bernaudeau, intervenante professionnelle habituée des formations pour les enseignants et des ateliers auprès du jeune public autour des questions du regard au cinéma, en photographie... 

Formation :

Deux demi-journées de formation ont été mises en place à l'automne 2016 à destination des enseignants :

- Mercredi 16 novembre à Bourges pour les enseignants du Cher
- Mercredi 7 décembre à Montbazon pour les enseignants d'Indre-et-Loire

Menées par Marielle Bernaudeau, ces formations ont permis aux enseignants d'obtenir des clés de lecture des films programmés ainsi que des albums choisis. Avec comme idée maîtresse de former et d'éduquer le regard des jeunes enfants à travers la découverte et la confrontation de récits d'origines variées.

Circulation :

A l'issue de ces formations, les malettes circulent dans les classes inscrites au dispositif et dont les enseignants ont suivi les formations. La circulation de ces mallettes est définie par chaque coordination départementale et les enseignants peuvent aussi bien travailler avec elles avant comme après la projection du programme de courts métrages dans la salle de cinéma. 

Action :

En fin d'année scolaire, quelques classes dans chaque département ont vu le projet "Littérature et Cinéma" déboucher sur un temps d'intervention dans les écoles.


- En Indre-et-Loire, l'illustratrice Mélusine Thiry est intervenue à Tours et à Civray-de-Touraine pour mener des ateliers d'initiation au cinéma d'animation (voir vidéos ci-contre). Dans le cadre d'une résidence à Livre Passerelle, soutenue par Ciclic. Parallèlement à ces ateliers, des temps de lecture par des animateurs de Livre Passerelle ont également eu lieu dans ces écoles. 

- Dans le Cher, Sophie Barron, lectrice et conteuse pour la Ligue de l'enseignement 18, est intervenue dans des classes de Oizon, Bourges et Saint-Amand-Montrond, pour lire des contes en lien avec les films programmés et vus par les élèves. Voir photos ci-contre. 



Publié le 22/08/2016

"Un ciel total barbapapa", deux ateliers d'écriture explosifs avec Gauz

Le dispositif Lycéens, apprentis livres et auteurs d'aujourd'hui comprend un volet laboratoire : 3 classes pilotes découvrent 3 œuvres et élisent un des ouvrages qui fera partie, l’année suivante, de la sélection présentée aux classes inscrites au dispositif.

Les classes rencontrent également les trois auteurs et approfondissent les échanges avec un seul auteur lors de séances complémentaires.

Ainsi, il y a quelques semaines, deux classes pilotes ont chacune rencontré une nouvelle fois l'écrivain subversif Gauz lors d'un atelier d'écriture.

Les travaux des élèves sont téléchargeables en bas de page.

Une lettre

Lors de sa première visite au lycée Balzac de Tours, Gauz reste marqué par le caractère barbant de la sonnerie qui rythme les heures de cours. De retour quelques mois plus tard, il propose aux élèves d'écrire une lettre à leur proviseur afin d'être impliqués dans le choix de la sonnerie du Lycée.

En apparence décalée, l'écriture de cette lettre s'est révélée être pour la classe un véritable exercice citoyen d'investissement dans la vie de leur établissement. Cet atelier a également permis de rappeler aux lycéens que pour être entendu et être force de persuation, une des meilleures armes reste le rire.

Les coalisés de la sonnerie

Une nouvelle

Quelques jours avant l'atelier, le lycée Pothier d'Orléans connaît une alerte à la bombe. Gauz s'empare de ce canular douteux et invite les élèves à imaginer ce qui se passerait au sein de l'établissement si tout à coup, on entend "BOUM" !

À la manière d'un cadavre exquis, de petits groupes d'élèves ont travaillé sans se concerter à la rédaction de textes (situation intiale, péripéthies, situation finale) avec pour seul fil conducteur la phrase "Quand ça fait BOUM!". La réunion des différents travaux a produit un texte fantastique qui semble avoir été écrit d'une seule main. Ainsi, à travers cet atelier, l'écrivain démontre qu'en partageant des valeurs, une culture et un quotidien, il est possible de construire une œuvre qui fait sens pour beaucoup malgré la diversité des points de vue.

Quand ça fait Boum !

Séance de courts métrages : Même pas peur !

Mercredi 11 mai à 18h - Ciclic Animation, Vendôme (41)

Découvrez 4 courts métrages sélectionnés par un groupe de jeunes du SESSAD Les Châteaux de Château-Renault dans le cadre du programme d'actions Passeurs d'images.

Le SESSAD, service d’éducation spécialisée et de soins à domicile de Château-Renault, en partenariat avec Ciclic, a proposé un atelier de programmation à un groupe d’adolescents d’octobre 2015 à avril 2016. Le projet proposait aux participants des rendez-vous réguliers au cours desquels ils ont vu une quinzaine de films.
Cette soirée permet de livrer le travail mené par les participants : un programme de courts métrages sur le théme de la peur et ses différentes causes.
Rencontre avec les participants de l’atelier à l’issue de la projection.
 
MOLII d'Hakim Zouhani
2013 / France / 13 min
Steve a la vingtaine bien tassée. Ce soir-là, il doit remplacer son père, gardien de la piscine municipale. Tout se passe comme prévu, jusqu'au moment où le jeune homme entend des bruits inhabituels.

GUY MOQUET de Demis Herenger
2014 / France / 30 min
Guy Moquet a promis à Ticky de l'embrasser au crépuscule en plein milieu du quartier devant tout le monde. Peut-être pas si fou ? Mais peut-être pas si simple.

LA PEUR DE VOLER de Connor Finengan
2012 / Irlande / 10 min
Dougal est un petit oiseau qui a peur de voler. La nuit, ses rêves sont hantés par ce cauchemar récurrent de chute et la journée, il marche pour se déplacer au lieu d’affronter sa peur. A l’arrivée de l’hiver, Dougal doit rejoindre le Sud, mais comment ?
 
ESPACE d'Eléonor Gilbert
2014 / France / 14 min
Une petite fille explique comment, dans la cour de son école, la répartition des espaces de jeu entre filles et garçons lui semble problématique.

Durée totale du programme : 67 minutes
 
Entrée libre, sous réserve des places disponibles.
 
Renseignements
SESSAD Les Châteaux / 02.47.55.46.62/ sessad.laboisniere@orange.fr
Ciclic / 02.47.56.08.08 / www.ciclic.fr

Publié le 14/03/2017

24 mensonges par seconde : du cinéma sans caméra dans les lycées agricoles

Adossé à l'édition 2015-2016 de Lycéens et apprentis au cinéma en région Centre-Val de Loire, le projet 24 mensonges par seconde a permis à plus de 200 élèves de 8 établissements agricoles de travailler autour de la pellicule de film. 

Projet participatif et ludique initié par le collectionneur d'objets pré-cinéma Bruno Bouchard, 24 mensonges par seconde propose de faire renaître, de prolonger l’éclat et la magie de la pellicule.

Comment rêver et réaliser un film à partir d’un rouleau de pellicule ? Munis de feutres, de grattoirs, et de tout autre objet imaginé, récupéré, crée,  les élèves se sont confrontés à la matérialité du cinéma et à ses mécanismes fondamentaux. Pour conserver le mouvement, ils ont travaillé minutieusement image par image et ont eu ainsi la possibilité par exemple de modifier la couleur d'une chevelure, de faire disparaître un des personnages, de provoquer des explosions de couleurs... C'est une expérience qui montre que le cinéma peut relever d'une pratique ludique et artistique proche des arts plastiques, qui ne nécessite ni équipe de tournage ni moyens exorbitants.

Le travail des premiers établissements associés au projet est d'ores et déjà visible ci-dessous. Au fil de l'année, les séquences réalisées dans tous les lycées et cfa seront publiées sur cette même page.