Sarah Connor + Terminator = Terminalove

Quand Terminator vit son jour de la marmotte 

Les jeunes castelrenaudais ont présenté leur court-métrage Terminalove suivi de The Truman Showun film de Peter Weir, au cinéma Le Balzac, le vendredi 20 janvier dernier devant une salle comble !

Le placide Terminator arrive à Château-Renault et ne fait pas dans la dentelle ! Sa mission, toujours la même : trouver Sarah Connor.
Dans sa quête, ce visiteur du futur se trouve coincé dans Un jour sans fin… Saura-t-il déjouer les soubresauts temporels aussi malicieusement que Bill Murray ? 

Un atelier de réalisation et un atelier de programmation a été proposé aux jeunes du Pôle Famille et éducation de l’ELan Coluche de Château-Renault. 
Les jeunes ont travaillé autour des notions du détournement et du MashUp. 
Pendant sept journées courant octobre et novembre 2016, ils ont réalisé un court-métrage de fiction : Terminalove, un drolatique mélange de Terminator de James Cameron et Un jour sans fin d’Harold Ramis avec Bill Murray. 
En articulation avec cet atelier, ils ont sélectionné le long métrage The Truman Show de Peter Weir, au cours de l'atelier de programmation.
Ces deux ateliers ont été encadrés par le réalisateur Just Philippot.

Visionnez Terminalove désormais disponible en ligne !

Ce projet a été mis en place avec le soutien de la ville de Château-Renault et le Pôle Famille et éducation l’élan Coluche, en partenariat avec Ciclic – dispositif Passeurs d’images.


Publié le 03/07/2017

Maternelle et cinéma : sensibiliser les jeunes élèves aux films et aux albums jeunesse

En tant que pôle régional d’éducation artistique et de formation au cinéma et à l’audiovisuel, Ciclic a soutenu la mise en œuvre du dispositif expérimental Maternelle et cinéma dans les départements d'Indre-et-Loire et du Cher. En complément à la mise en place de ce dispositif, le projet "Littérature et Cinéma" a été initié cette année pour permettre aux jeunes élèves de découvrir des albums jeunesse en lien avec les courts métrages vus en salle de cinéma. 

Autour de la programmation cinématographique de Maternelle et cinéma (les programmes "Voyages de rêve", "La magie Karel Zeman" et "Les Contes de la mère poule"), Ciclic met en place une circulation de mallettes constituées d'albums jeunesse choisis en écho avec les thématiques et sujets des courts-métrages. Ces ouvrages, repérés dans un premier temps par Les enfants de cinéma ont été choisis par Marielle Bernaudeau, intervenante professionnelle habituée des formations pour les enseignants et des ateliers auprès du jeune public autour des questions du regard au cinéma, en photographie... 

Formation :

Deux demi-journées de formation ont été mises en place à l'automne 2016 à destination des enseignants :

- Mercredi 16 novembre à Bourges pour les enseignants du Cher
- Mercredi 7 décembre à Montbazon pour les enseignants d'Indre-et-Loire

Menées par Marielle Bernaudeau, ces formations ont permis aux enseignants d'obtenir des clés de lecture des films programmés ainsi que des albums choisis. Avec comme idée maîtresse de former et d'éduquer le regard des jeunes enfants à travers la découverte et la confrontation de récits d'origines variées.

Circulation :

A l'issue de ces formations, les malettes circulent dans les classes inscrites au dispositif et dont les enseignants ont suivi les formations. La circulation de ces mallettes est définie par chaque coordination départementale et les enseignants peuvent aussi bien travailler avec elles avant comme après la projection du programme de courts métrages dans la salle de cinéma. 

Action :

En fin d'année scolaire, quelques classes dans chaque département ont vu le projet "Littérature et Cinéma" déboucher sur un temps d'intervention dans les écoles.


- En Indre-et-Loire, l'illustratrice Mélusine Thiry est intervenue à Tours et à Civray-de-Touraine pour mener des ateliers d'initiation au cinéma d'animation (voir vidéos ci-contre). Dans le cadre d'une résidence à Livre Passerelle, soutenue par Ciclic. Parallèlement à ces ateliers, des temps de lecture par des animateurs de Livre Passerelle ont également eu lieu dans ces écoles. 

- Dans le Cher, Sophie Barron, lectrice et conteuse pour la Ligue de l'enseignement 18, est intervenue dans des classes de Oizon, Bourges et Saint-Amand-Montrond, pour lire des contes en lien avec les films programmés et vus par les élèves. Voir photos ci-contre. 



Publié le 22/08/2016

"Un ciel total barbapapa", deux ateliers d'écriture explosifs avec Gauz

Le dispositif Lycéens, apprentis livres et auteurs d'aujourd'hui comprend un volet laboratoire : 3 classes pilotes découvrent 3 œuvres et élisent un des ouvrages qui fera partie, l’année suivante, de la sélection présentée aux classes inscrites au dispositif.

Les classes rencontrent également les trois auteurs et approfondissent les échanges avec un seul auteur lors de séances complémentaires.

Ainsi, il y a quelques semaines, deux classes pilotes ont chacune rencontré une nouvelle fois l'écrivain subversif Gauz lors d'un atelier d'écriture.

Les travaux des élèves sont téléchargeables en bas de page.

Une lettre

Lors de sa première visite au lycée Balzac de Tours, Gauz reste marqué par le caractère barbant de la sonnerie qui rythme les heures de cours. De retour quelques mois plus tard, il propose aux élèves d'écrire une lettre à leur proviseur afin d'être impliqués dans le choix de la sonnerie du Lycée.

En apparence décalée, l'écriture de cette lettre s'est révélée être pour la classe un véritable exercice citoyen d'investissement dans la vie de leur établissement. Cet atelier a également permis de rappeler aux lycéens que pour être entendu et être force de persuation, une des meilleures armes reste le rire.

Les coalisés de la sonnerie

Une nouvelle

Quelques jours avant l'atelier, le lycée Pothier d'Orléans connaît une alerte à la bombe. Gauz s'empare de ce canular douteux et invite les élèves à imaginer ce qui se passerait au sein de l'établissement si tout à coup, on entend "BOUM" !

À la manière d'un cadavre exquis, de petits groupes d'élèves ont travaillé sans se concerter à la rédaction de textes (situation intiale, péripéthies, situation finale) avec pour seul fil conducteur la phrase "Quand ça fait BOUM!". La réunion des différents travaux a produit un texte fantastique qui semble avoir été écrit d'une seule main. Ainsi, à travers cet atelier, l'écrivain démontre qu'en partageant des valeurs, une culture et un quotidien, il est possible de construire une œuvre qui fait sens pour beaucoup malgré la diversité des points de vue.

Quand ça fait Boum !

Séance de courts métrages : Même pas peur !

Mercredi 11 mai à 18h - Ciclic Animation, Vendôme (41)

Découvrez 4 courts métrages sélectionnés par un groupe de jeunes du SESSAD Les Châteaux de Château-Renault dans le cadre du programme d'actions Passeurs d'images.

Le SESSAD, service d’éducation spécialisée et de soins à domicile de Château-Renault, en partenariat avec Ciclic, a proposé un atelier de programmation à un groupe d’adolescents d’octobre 2015 à avril 2016. Le projet proposait aux participants des rendez-vous réguliers au cours desquels ils ont vu une quinzaine de films.
Cette soirée permet de livrer le travail mené par les participants : un programme de courts métrages sur le théme de la peur et ses différentes causes.
Rencontre avec les participants de l’atelier à l’issue de la projection.
 
MOLII d'Hakim Zouhani
2013 / France / 13 min
Steve a la vingtaine bien tassée. Ce soir-là, il doit remplacer son père, gardien de la piscine municipale. Tout se passe comme prévu, jusqu'au moment où le jeune homme entend des bruits inhabituels.

GUY MOQUET de Demis Herenger
2014 / France / 30 min
Guy Moquet a promis à Ticky de l'embrasser au crépuscule en plein milieu du quartier devant tout le monde. Peut-être pas si fou ? Mais peut-être pas si simple.

LA PEUR DE VOLER de Connor Finengan
2012 / Irlande / 10 min
Dougal est un petit oiseau qui a peur de voler. La nuit, ses rêves sont hantés par ce cauchemar récurrent de chute et la journée, il marche pour se déplacer au lieu d’affronter sa peur. A l’arrivée de l’hiver, Dougal doit rejoindre le Sud, mais comment ?
 
ESPACE d'Eléonor Gilbert
2014 / France / 14 min
Une petite fille explique comment, dans la cour de son école, la répartition des espaces de jeu entre filles et garçons lui semble problématique.

Durée totale du programme : 67 minutes
 
Entrée libre, sous réserve des places disponibles.
 
Renseignements
SESSAD Les Châteaux / 02.47.55.46.62/ sessad.laboisniere@orange.fr
Ciclic / 02.47.56.08.08 / www.ciclic.fr

Quand on parle du loup !

Le Loup-garou de Londres réalisé par John Landis en 1981 reste un modèle du film fantastique et continue à inspirer les plus jeunes sur le mythe populaire de la lycanthropie.

Il a été proposé aux jeunes du centre de loisirs ELAn Coluche (Château-Renault – 37) et aux jeunes du Relais Brenne Initiative (Oulches – 36) de travailler autour de la notion du genre fantastique à travers l’exercice du remake.

Sans se concerter, ces deux groupes ont sélectionné le film de John Landis comme base de création, nous offrant ainsi deux adaptations étonnantes et différentes.

La version des jeunes castelrenaudais s’attache à la réalisation d’un remake plan par plan, fidèle au geste du cinéaste, tandis que la version des adolescents de l’Indre suggère un remake suédé avec, en filigrane, une critique de notre société de consommation. Deux versions qui nous dévoilent l’intérêt pédagogique du remake en confrontant ces apprentis-réalisateurs à la « patte » d’un cinéaste.

Ce long métrage, mêlant subtilement l’horreur au burlesque, a été l’occasion d’expérimenter les effets spéciaux propres au genre fantastique. C’est d’ailleurs en voyant ce film, et notamment la séquence de la transformation, que Michael Jackson, impressionné par les effets, fit appel à John Landis pour réaliser le clip Thriller.

Ainsi, ces deux séquences nous proposent de revisiter deux passages essentiels du film : la contamination (autrement dit, l’élément perturbateur de la narration) et la transformation du protagoniste (représentant le climax du film).

En parallèle des ateliers de réalisation, les deux groupes ont programmé, chacun, un corpus de courts métrages sur la thématique du fantastique. Ces programmes et les films d'ateliers ont été diffusés, en présence des participants, respectivement le 22 janvier 2016 à 19h au cinéma Le Balzac de Château-Renault et le 5 février 2016 à 20h30 au cinéma Studio République du Blanc. 

Publié le 19/10/2015

aides sélectives 2016 : les nouveaux règlements sont en ligne

Nous sommes heureux de vous annoncer la publication en ligne des règlements de nos dispositif de soutien à la création audiovisuellle et cinématographique pour l'année 2016. 

Rendez-vous à la rubrique les missions pour le détail des aides 2016. 

Publié le 29/06/2016

Découvrez les films Lycéens et apprentis au cinéma du troisième trimestre

Au troisième trimestre de l'année scolaire 2014-1015, les 14 806 élèves inscrits au dispositif Lycéens et apprentis au cinéma en région Centre-Val de Loire découvriront en salle, M le Maudit de Fritz Lang ou L'Exercice de l'État de Pierre Schoeller.

Pour accompagner les élèves et les enseignants dans cette découverte, Ciclic propose différentes ressources pédagogiques sur son site internet.

> Consultez les ressources sur :

M le Maudit

L'Exercice de l'État

Publié le 25/03/2015

Aide à l'écriture long métrage: les pré-inscriptions sont closes

Merci à toutes celles et ceux qui nous ont écrit pour se pré-inscrire, notre liste est désormais fermée. Rendez-vous en juillet pour la prochaine période de pré-inscription.

Séance "Trouver sa place"

Mardi 3 mars à 20h30 - Cinéma L'Eden Palace à Argenton-sur-Creuse (36)

À travers plusieurs courts métrages, des personnages s’interrogent sur leur identité pour trouver leur place. Au fil des rencontres, chacun apprend à se connaître et à faire de sa différence une qualité.

Aux vacances de la Toussaint, les jeunes d'Argenton-sur-Creuse ont participé à un atelier Passeurs d'images en partenariat avec le PRAJ. Encadrés par le réalisateur Just Philippot et l'équipe du CLAP'T, ils ont réalisé un court métrage de fiction :  "Juste un reflet"La projection du film d'atelier aura lieu le mardi 3 mars au cinéma L'Eden Palace à Argenton et sera précédée d'un programme de 5 courts métrages concocté par les adolescents :

> LE SILENCE SOUS L'ECORCE de Joanna Lurie
2009 / France / 11' 00 / animation
Dans une forêt géante couverte d'un grand manteau blanc, de drôles de petites créatures découvrent la neige... si blanche, si fascinante. Elle les emporte dans un tourbillon d'ivresse et de joie à la rencontre d'étranges phénomènes.

> L'ACCORDEUR de Olivier Treiner
2010 / France / 13'40 / fiction
Adrien est un jeune pianiste prodige. Il travaille désormais comme accordeur de pianos. Il s'invente un masque d'aveugle pour pénétrer l'intimité de ses clients. À force de voir des choses qu'il ne devrait pas, Adrien se retrouve témoin d'un meurtre.

> SKHIZEIN de Jérémy Clapin
2008 / France / 13' / animation
Frappé par une météorite de 150 tonnes, Henri vit désormais à 91 cm précisément de lui-même...

> PREMIER AUTOMNE de Carlos de Sarvalho et Aude Danset
2012 / France / 10' / animation
Abel vit dans l'hiver, Apolline dans l'été. Ils ne se sont jamais rencontrés et ne sont pas supposés se croiser. Quand Abel franchit la limite et rencontre Apolline, la curiosité prend le dessus. Mais bientôt, les choses se compliquent.

> KALI LE PETIT VAMPIRE de Regina Pessoa
2012 / France / 9'20 / animation
Un garçon pas comme les autres rêve de trouver sa place dans le monde. Il va devoir affronter ses propres démons pour trouver le chemin de la Lumière.

> JUSTE UN REFLET
Collectif / 2014 / 13' / fiction
Échangées à la naissance, un "reflet" les aidera à retrouver leur place... 

Séance libre et gratuite
Durée de la projection : 1h10 environ
Renseignements : PRAJ / prajvcva@gmail.com / 02 18 47 30 48

Publié le 29/01/2015

12 secondes pour se faire un film

Le « found footage » : faire un film sans tourner une seule image ! 

Au cours de l’année 2013-2014, les élèves du lycée Paul-Louis Courier de Tours ont travaillé à l’élaboration d’un film de montage d’images d’archives en partant de l’idée du found footage, terme anglais qui désigne la récupération de pellicules impressionnées dans le but d'enregistrer un autre film. Cette pratique est très utilisée dans le cinéma expérimental et vise à réemployer des images de films déjà existants pour en fabriquer un nouveau. De Dziga Vertov à Alain Resnais en passant par Chris Marker, de grandes signatures se sont prêtées à l’exercice qui consiste à faire un film à partir d'images déjà tournées, un film qui s’écrit donc en grande partie sur la table de montage. Images d’actualité, émissions de télévision, archives industrielles, militaires, éducatives, films de famille, d’explorateurs ou images de cinéastes amateurs, les terrains d’exploration du film d’archives sont multiples et variés.

Pendant l’année, les élèves ont donc sélectionné un ensemble de films amateurs sur le site Mémoire de Ciclic, à partir duquel ils ont conçu trois scenarii liés par une scène initiale commune : une femme dans une barque naviguant sur un lac.

Les images d’archives, véritable matériau cinématographique, ont été utilisées comme générateur du récit. Elles ont été réinterrogées et servent de champ d'expérimentation à des formes narratives. En utilisant ces images qui n'ont pas été conçues par les élèves et qu'il s’agissait d’agencer et de relier, l'objectif était de comprendre les enjeux du montage. Parallèlement, les élèves ont effectué un travail abouti sur le son en questionnant la place d’une voix off dans le récit tout en travaillant la démarche d’une atmosphère sonore proche du travail, trop méconnu, de mixeur.

Le but de la démarche était de créer du sens entre des images non reliées entre elles, qui proposent des espaces-temps différents. Les trois courts métrages relatent et développent trois suites possibles à ces douze secondes de départ. Le pouvoir des images d'archives réside dans leur capacité à porter en elles une puissante dose d'imaginaire : des lieux de mémoire, terrains de jeu pour la création et le détournement. Une image est toujours faite dans un but précis ; elle peut dire vrai comme mentir vraiment. Parce que les images d'archives ne sont finalement que des infimes fragments de vie, elles offrent à chacun la possibilité d'inventer avant, pendant et après des choses qu'elles donnent à voir.