Labo de création

Ciclic a imaginé un laboratoire de création artistique où les écrivains peuvent chercher, créer et inventer dans un espace inédit et dédié, ouvrant des champs d’expérimentation éditoriaux sur le web, enrichis par des rencontres publiques dans des lieux partenaires.

LE LABO DE CRÉATION LITTÉRAIRE

À suivre, de toute urgence !

Depuis 2012, Ciclic propose de suivre en direct des travaux d’auteurs, de susciter des zones d’échanges, de rencontres et de frictions, par le biais de commandes littéraires et la mise à disposition de lieux éditoriaux numériques.

Le Labo de création compte aujourd’hui de nombreux projets :

  • Ce semestre, c'est l'écrivain et naturaliste Benoît Vincent qui investit le Labo de création pour une exploration et une mise en fiction de six régions naturelles : la Beauce, le Berry, la Brenne, le Perche, le Chinonais et la Touraine. Avec Situer, Benoît Vincent propose une cartographie littéraire, une tentative de traduction esthétique de ces territoires naturels emblématiques, une invitation à parcourir, penser et lire nos paysages d'un regard neuf.

  • En 2018, le Labo de création littéraire a accueilli deux projets :
    • Le premier, avec Camille de Toledo pour « Écrire la légende », une réflexion sur les rapports entre littérature, photographie et histoire familiale. Entre février et juin, Ciclic et la Maison Max Ernst ont proposé une série de rencontres avec l’écrivain, autour de son aventure littéraire et artistique qui a accompagné l’écriture de son prochain roman intitulé Le livre des morts. Cinq textes intimes ont pris forme dans le partage avec les lecteurs et auditeurs au cours de ces rendez-vous mensuels. Les enregistrements de ces rencontres-lectures et les textes sont disponibles en ligne.
    • Le second, avec Christian Garcin et Tanguy Viel pour « Cent jours autour du monde ». Une aventure unique : un tour du monde sans avion, en cargo, en train et en voiture, d'est en ouest et dans l'hémisphère nord, en compagnie de nos deux écrivains globe-trotters. Entre avril et juillet, les internautes ont pu suivre sur la mappemonde, la progression des deux compères et découvrir, tous les 10 jours environ, les chroniques littéraires et photographiques de leur périple. Ces vingt-deux chroniques et l’épilogue publiés dans le Labo de Ciclic donneront place à un livre à paraître au printemps 2019 aux éditions J.C. Lattès.
  • En 2018, Le Labo de création accueille ce semestre l’écrivain Camille de Toledo pour « Écrire la légende ». Durant cinq mois, il développe une réflexion sur les rapports entre littérature, photographie et histoire familiale ; un travail qui accompagne l'écriture de son prochain roman Le livre des morts. Cinq rendez-vous sont proposés à la Maison Max Ernst, à Huismes, ainsi qu’une exposition Suspended life/Vie suspendue.

  • En 2017, le Labo s'est ouvert à la bande dessinée en accueillant le dessinateur tourangeau, Terreur Graphique. Avec son projet "Inspirez ! Conspirez !", l'artiste a proposé durant cinq mois une chronique hebdomadaire, sous forme de bd animée, autour du thème de la conspiration. 
  • En 2016, le Labo a été particulièrement actif, notamment avec la présence de cinq jeunes poètes : Amandine AndréJustin DelareuxA.C. HelloYannick Torlini et Laura Vazquez. Ils ont ouvert leurs ateliers d'écriture, dévoilé leur travail de création au cours d'une aventure littéraire intitulée « … nous habitons vos ruines, mais. ».  Cinq  [chantier(s) poétique(s)], où matériaux de travail, textes en cours, sons et vidéos, dialogues avec leurs ainés, ont été mis en partage.  
    Frank Smith a quant à lui proposé cinq rendez-vous d’un chantier de réflexion autour des questions de poésie, politique et image, intitulé La poésie n’est pas une solution.
  • Amorcé en 2015, le projet Vues sur la rade de Tanguy Viel s’est finalisé avec l’écriture de quatre textes, mis en partage exceptionnel avec les lecteurs de livre.ciclic.fr avant la parution du roman issu de ce laboratoire aux éditions de Minuit sous le titre Article 353 du code pénal.
  • Pierre Senges y a déployé un projet en référence à six grandes figures du patrimoine littéraire régional. Avec In extremis, il a réinventé les derniers jours de François Rabelais, Pierre de Ronsard, René Descartes, Saint-Simon, Honoré de Balzac et George Sand. En s’inspirant librement de Thomas de Quincey, il a composé six textes de fiction qui « jouent avec les détails triviaux et privés » de la vie de grands écrivains, sur le « contraste comique entre ces détails et ce que les derniers jours peuvent avoir d’emphatique ou de métaphysique ». Cette création numérique a été prolongée par l’édition des textes sous forme de feuillets qui composent une série à la fois érudite et ludique.
  • En 2014, deux projets ambitieux sont initiés avec Tanguy Viel et Valérie Mrejen.
  • En 2013 Ciclic conviait Cécile Portier à écrire à partir des archives cinématographiques du site mémoire., pour le projet Vestiges de soi, lignes d’insu.
  • En 2012, Nathanaël Gobenceaux a tenu un blog pendant six mois d'écriture presque quotidienne Géo(-)graphies.