Labo de création

Depuis plusieurs années Ciclic accompagne, grâce à un dispositif d'aide, des structures accueillant des auteurs en résidences sur le territoire.

En région Centre-Val de Loire, les résidences sont multiples, variées et offrent aux auteurs accueillis un véritable temps de création. C'est ainsi qu'ont été imaginées les résidences numériques, au-delà de la présence physique de l'auteur.

Depuis 2012, Ciclic a eu à cœur d’initier des projets de création, d’ouvrir des espaces d’expérimentation, de susciter des zones d’échanges, de rencontres et de frictions, par la création d'un espace d’éditorialisation numérique.

Le Labo de création compte aujourd’hui de nombreux projets :
En 2012, Nathanaël Gobenceaux a tenu un blog pendant six mois d'écriture presque quotidienne Géo(-)graphies.
En 2013 Ciclic conviait Cécile Portier à écrire à partir des archives cinématographiques du site mémoire., pour le projet Vestiges de soi, lignes d’insu.
En 2014, deux projets ambitieux sont initiés avec Tanguy Viel et Valérie Mrejen. Ils se poursuivent en 2015 avec, pour Tanguy Viel, un tournant inattendu puisque, après nous avoir menés dans l'océan arctique, avec les six épisodes d'Icebergs, il met le cap vers la mer d'Iroise, à bord d'un navire plus romanesques, pour quatre épisodes de Vues sur la rade.

Depuis peu, Frank Smith a investi ce Labo pour cinq rendez-vous d’un chantier de réflexion autour des questions poésie, politique et image, intitulé La poésie n’est pas une solution, et Pierre Senges réinvente les derniers jours de quelques-unes des grandes figures littéraires de la région Centre-Val de Loire.

Enfin, ce Labo de création bouillonne tout particulièrement de la présence de cinq jeunes poètes : Amandine André, Justin Delareux, A.C. Hello, Yannick Torlini et Laura Vazquez, qui y ouvrent leurs ateliers d’écrivains. Cinq chantiers poétiques, où matériaux de travail, textes en cours, sons et vidéos, dialogues avec leurs ainés, sont mis en partage. Une œuvre in progress, un chantier à ciel ouvert, intitulé « … nous habitons vos ruines, mais. » [chantier(s) poétique(s)].

À suivre, de toute urgence !