Maison Max Jacob,
Saint-Benoit-sur-Loire (45)

Enchanteur fantasque incontesté de l’avant-garde aux côtés de Picasso et d’Apollinaire, Max Jacob, converti au catholicisme depuis 1909, se retire à Saint-Benoît-sur-Loire de 1921 à 1927 puis définitivement à partir de 1936. Il y est arrêté en 1944 avant d’être déporté au camp de Drancy où il décède, malgré les tentatives de ses amis, notamment Jean Cocteau, de l’en sortir.

En venant à Saint-Benoît-sur-Loire, Max Jacob cherche en réalité à fuir Paris. Il aspire au repos et au travail. Il demeure le “poète cocasse comme le rêve” laissant une œuvre majeure dans l’art poétique du XXe siècle marqué par l’alliance du burlesque et du mystique : Le Cornet à dés (1916) lui apporte la notoriété ainsi que Les pénitents en maillot roses (1925).

Dans cet espace Max Jacob sont présentés au public des photos ainsi que quelques ouvrages rares.

Un fonds Max Jacob est disponible à la médiathèque d’Orléans. Les œuvres graphiques et livres illustrés sont conservés à la bibliothèque du musée des Beaux-Arts d’Orléans.



Office de tourisme Val d’Or et Forêt
44 rue orléanaise
45730 Saint-Benoit-sur-Loire
02 38 35 79 00