Retours vers le futur : dimanche 19 mars 2017

dimanche 19 mars 2017 à partir de 10h

  • Grease de Randal Kleiser

Dimanche 19 mars à 10 h. Tout public, à partir de 8/9 ans. Film présenté par Agnès Rabaté, responsable des activités jeune public. Cinéma Apollo.

États-Unis, 1978, 1 h 50, v.o sous-titrée, avec John Travolta, Olivia Newton-John, Stockard Channing
À la fin des vacances d'été, les amoureux Danny Zuko et Sandy Olsson, une jeune Australienne de bonne famille, doivent se séparer. À son retour au lycée Rydell, le jeune homme retrouve sa bande, les T-birds, blousons de cuir et cheveux gominés. Les parents de Sandy ayant décidé de s'installer aux États-Unis, la demoiselle intègre la même école…

" Un an après La Fièvre du samedi soir qui l’a révélé, John Travolta a troqué les pattes d’ef’ roses et les déhanchements sur Stayin’ Alive pour les blousons noirs et le rock n’roll des 50’s. Adaptation de la comédie musicale du même nom, Grease obtient dès sa sortie un succès phénoménal. Trente-cinq ans après, qu’en reste t-il ? Des chansons cultissimes, remixées à n’en plus finir en discothèque ou hurlées dans les karaokés, la banane de Travolta, la choucroute de Newton-John, et une flopée de pseudo-imitations, rarement réussies. Parce qu’il faut bien l’avouer, Grease, it’s the one that we want ! (hou, hou, hou...) " Ophélie Wiel, Critikat.

  • Voyage à travers le cinéma français de Bertrand Tavernier

Dimanche 19 mars à 17 h 30. Séance présentée par Camille Girard, programmateur de Retours vers le futur. Cinéma Apollo.

France, 2016, 3 h 15
Le réalisateur Bertrand Tavernier entreprend un voyage à travers le cinéma français en parlant des films et des cinéastes qui ont marqué sa vie. Il commence avec Jacques Becker, qui pratiquait un cinéma à hauteur d'homme, poursuit avec Renoir, un génie à la personnalité controversée, puis évoque son passage chez le compliqué mais talentueux Jean-Pierre Melville en tant qu'assistant et tente de réhabiliter Marcel Carné. Il déclare sa flamme à Jean Gabin, le plus grand acteur selon lui, au firmament de son panthéon personnel. Hommage également aux compositeurs Joseph Kosma et à Maurice Jaubert, qui a composé la musique de L'Atalante…

" Ce qu’on sent le plus sûrement dans ce film si particulier, et il faut le dire si touchant, c’est qu’à soixante-quinze ans, ce cinéphile enragé a décidé de se livrer à une sorte de bilan existentiel, et que la meilleure façon qu’il ait trouvée, parce que la plus sincère, est d’écrire cette histoire avec les images des films qu’il affectionne. Voilà bien une idée de ciné-maniaque, qui voit dans les fantômes de la toile l’illusion décisive qui le constitue comme être de sentiment et de mémoire ". Jacques Mandelbaum, Le Monde.