2 - Nombre de collectivités impliquées, profils et modes d’interventions

En 2018, 34 collectivités proposent une politique d’aide au cinéma et à l’audiovisuel, soit le même nombre de collectivités qu’en 2017. 

Parmi ces 34 collectivités, on recense 17 Régions, 12 Départements, 1 Métropole (Aix-Marseille-Provence/Conseil de territoire Istres-Ouest Provence), 1 Euro-métropole (Strasbourg) et 2 Villes (Paris, Nice). A cela, s’ajoute une structure privée : Auvergne-Rhône-Alpes Cinéma.

(*) Les données de 31 collectivités sont analysées ici, la Martinique n'ayant pas communiqué sa liste des projets soutenus en 2018, les Départements de la Sarthe et de l’Ardèche n’ayant accordé aucune aide. 

Leurs profils

25 collectivités sur les 34 recensées gèrent et attribuent administrativement les aides dans le cadre d’une mission ou d’un secteur au sein de leur direction de la Culture.

Pour trois collectivités, le fonds d’aide est géré au sein d’une structure extérieure :

  • une association gère le fonds pour le compte de la Région : Pictanovo (Hauts de France)
  • une société anonyme : Auvergne-Rhône-Alpes-Cinéma
  •  un établissement public de coopération culturelle : l’agence Ciclic Centre-Val de Loire en Région Centre-Val de Loire.

Cinq collectivités gèrent le fonds d’aide en interne, tout en s’appuyant sur des structures extérieures spécialisées dans le secteur : Normandie Images, Agence Film Réunion, Citia en Haute-Savoie, Magelis en Charente, Cinémas 93 et Périphérie en Seine-Saint-Denis.

Enfin, la Nouvelle-Aquitaine a fait le choix de gérer en interne l’ensemble des dispositifs de soutien proposés, à l’exception de ceux destinés aux projets documentaires gérés par l’agence culturelle ALCA.

Leurs modes d’intervention

La quasi-totalité des fonds de soutien français intervient en subventionnant les films. Seules deux collectivités ont un mode d’intervention différent : Auvergne-Rhône-Alpes-Cinéma et Pictanovo pour les Hauts-de-France interviennent comme coproducteurs des œuvres soutenues. De manière ponctuelle ou pour quelques cas particuliers, certaines collectivités peuvent soutenir des projets sur le principe d’une avance remboursable ou par le biais d’achats de droits de diffusion.